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Marie-Amélie

Naturopathe spécialisée dans l'accompagnement naturel de la fertilité à Annecy.
Fertilité : un accompagnement naturel pour favoriser votre désir de grossesse 1 1 Marie-Amélie

Fertilité : un accompagnement naturel pour favoriser votre désir de grossesse

Vous rêvez d’avoir un enfant, mais la grossesse tarde à arriver ? Vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté tout en respectant votre corps et votre histoire ?

Pour certaines femmes, la grossesse arrive rapidement. Pour d’autres, l’attente s’installe peu à peu et laisse place aux doutes, à l’impatience, parfois même à la culpabilité.

Pourtant, chaque parcours est unique et mérite d’être accompagné avec bienveillance.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement de la fertilité féminine à Annecy, j’accompagne les femmes et les couples qui souhaitent optimiser naturellement leur fertilité grâce à une approche globale associant alimentation, micronutrition, hygiène de vie et compréhension du cycle menstruel, toujours en complément du suivi médical lorsqu’il est nécessaire.

Pourquoi consulter une naturopathe dans le cadre d’un projet bébé ?

La fertilité dépend de nombreux facteurs :

  • équilibre hormonal ;
  • qualité de l’ovulation ;
  • régularité du cycle ;
  • alimentation ;
  • stress chronique ;
  • sommeil ;
  • activité physique ;
  • équilibre émotionnel.

Lorsque la grossesse tarde à arriver, il est fréquent de ressentir de l’inquiétude, de la frustration ou un sentiment d’impuissance.

Mon accompagnement a pour objectif de vous aider à mieux comprendre votre corps et à mettre en place des actions concrètes pour favoriser votre fertilité dans le respect, s’il existe, de votre parcours médical.

Un accompagnement personnalisé de la fertilité féminine

Chaque femme est unique.

Lors des rdv, nous explorons ensemble les différents éléments pouvant influencer votre fertilité :

  • qualité de l’alimentation ;
  • équilibre digestif ;
  • gestion du stress ;
  • qualité du sommeil ;
  • carences nutritionnelles éventuelles ;
  • régularité du cycle menstruel ;
  • compréhension de la période fertile.

Selon vos besoins, je peux également vous accompagner dans l’observation de votre cycle grâce à la symptothermie.

Cette approche permet de mieux connaître son fonctionnement hormonal et d’identifier avec précision la période fertile.

Fertilité et alimentation : un levier souvent sous-estimé

L’alimentation joue un rôle essentiel dans l’équilibre hormonal et la santé reproductive.

En consultation, nous travaillons notamment sur :

  • l’équilibre glycémique ;
  • les apports en protéines ;
  • les bonnes graisses, notamment les oméga-3 ;
  • les vitamines et minéraux impliqués dans la fertilité ;
  • la santé digestive.

L’objectif n’est pas de suivre un régime mais de soutenir naturellement votre organisme.

La naturopathie en complément du suivi médical

La naturopathie ne remplace jamais un suivi médical.

Elle peut cependant constituer un soutien complémentaire dans différentes situations :

  • désir de grossesse ;
  • arrêt de la contraception hormonale ;
  • cycles irréguliers ;
  • syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ;
  • endométriose ;
  • parcours PMA ;
  • fatigue ou stress important.

Mon rôle est de vous accompagner avec bienveillance et de travailler en complémentarité avec les professionnels de santé qui vous suivent.

Quand Consulter UNe Naturopathe POur un projet de grossesse ?

Il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs années avant de consulter. Un accompagnement naturopathique peut être utile :

  • dès l’arrêt de la contraception hormonale ;
  • avant un projet de grossesse afin de préparer le terrain ;
  • en cas de cycles irréguliers ;
  • lors d’un parcours PMA ;
  • lorsque la grossesse tarde à venir malgré des examens rassurants.
  • Apres une ou plusieurs fausse couche, afin de préparer sereinement une nouvelle grossesse.

Consultation fertilité à Annecy

Je vous reçois à Annecy dans un espace dédié à l’écoute et à l’accompagnement de la santé féminine.

Chaque consultation est personnalisée et adaptée à votre histoire, votre mode de vie et vos objectifs.

Vous souhaitez préparer une grossesse ou bénéficier d’un accompagnement naturel de votre fertilité ?

Je serais heureuse de vous accompagner sur ce chemin.

FAQ

J’ajouterais quatre questions en fin de page :

  • La naturopathie peut-elle améliorer la fertilité ? La naturopathie ne peut pas garantir une grossesse, mais elle peut contribuer à optimiser le terrain, soutenir l’équilibre hormonal, corriger certaines carences nutritionnelles et améliorer l’hygiène de vie. Elle intervient toujours en complément d’un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
  • Combien de temps avant une grossesse faut-il consulter ? En moyenne, un couple met 7 mois pour concevoir. L’idéal est de préparer son projet de grossesse plusieurs mois avant la conception afin d’avoir le temps d’agir sur l’alimentation, le mode de vie et l’équilibre nutritionnel. Même si cette préparation n’a pas pu être anticipée, il est toujours possible d’être accompagnée en cours de parcours.
  • Peut-on être accompagnée pendant une PMA ? La PMA est un parcours éprouvant pour les personnes devant y faire face. La naturopathie ne remplace pas le parcours médical mais peut vous aider à mieux vivre cette période, à soutenir votre organisme et à mieux gérer le stress et l’attente.
  • Le conjoint peut-il aussi bénéficier d’un accompagnement ? Oui. La fertilité est une affaire de couple. Lorsque cela est pertinent, j’accompagne également le conjoint afin d’optimiser son hygiène de vie, son alimentation et certains facteurs pouvant influencer la qualité des spermatozoïdes. Dans environ un tiers des situations, les difficultés de conception sont principalement liées à un facteur masculin, un tiers à un facteur féminin et un tiers à une combinaison des deux ou restent inexpliquées. Lorsque cela est pertinent, il est donc intéressant d’accompagner également le conjoint sur son hygiène de vie, son alimentation et son statut nutritionnel.

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Chaque parcours vers la maternité est unique. Mon rôle est de vous accompagner avec écoute, bienveillance et des conseils personnalisés afin que vous puissiez avancer avec davantage de confiance et de sérénité.

Naturopathe à Annecy accompagnant les personnes souffrant de fatigue chronique et de manque d'énergie
pourquoi suis-je toujours fatiguée ? 1 1 Marie-Amélie

pourquoi suis-je toujours fatiguée ?

Comprendre les causes avant de trouver des solutions.

Vous vous levez fatiguée, vous tenez toute la journée parce qu’il le faut. Vous vous dites les vacances arrivent et arrangeront les choses, puis les vacances passent et rien de change ?

La fatigue est aujourd’hui l’un des premiers motifs de demande de rdv dans mon cabinet de naturopathie. Beaucoup de femmes arrivent en pensant qu’elles manquent simplement de repos ou qu’elles doivent « tenir encore un peu », que « cela va passer ». Pourtant, lorsque cette fatigue s’installe pendant plusieurs semaines, elle est rarement due à une seule cause et elle ne s’évapore par de façon magique.

D’abord qu’est ce que la fatigue ?

C’est une sensation persistante d’épuisement, manque d’énergie, difficultés de concentration.

Et c’est un signal. Ce n’est pas une ennemie mais un système d’alarme (comme la douleur). Le problème n’est pas qu’elle existe c’est de ne pas l’écouter. Elle indique que l’organisme mobilise davantage d’énergie qu’il n’en produit ou qu’il n’arrive plus à récupérer correctement. L’objectif n’est donc pas seulement de la faire disparaître, mais de comprendre ce qui l’entretient.

Dans cet article, je vous propose de découvrir les principales causes d’une fatigue persistante et de comprendre pourquoi une approche globale est souvent nécessaire.

Quand la fatigue devient-elle préoccupante ?

Nous sommes tous fatigués à certains moments de notre vie. Après une période de stress, une infection, plusieurs nuits écourtées ou un effort important, il est normal que le corps réclame du repos. La fatigue est également très présente en période de canicule.

En revanche, lorsque la fatigue persiste malgré le sommeil, qu’elle limite les activités du quotidien, qu’elle revient sans raison apparente ou qu’elle s’aggrave progressivement, il est important de ne pas la banaliser.

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses origines. Certaines nécessitent un avis médical afin d’écarter une maladie ou une carence importante. D’autres relèvent davantage de notre mode de vie, de notre équilibre hormonal ou de l’accumulation de plusieurs petits déséquilibres qui, mis bout à bout, finissent par épuiser l’organisme.

C’est précisément ce que j’observe le plus souvent en rendez-vous.

Questions à se poser :

Depuis quand ou quoi suis-je fatiguée ? 

Est-ce une fatigue passagère ou chronique ? 

Suis-je fatiguée toute la journée ou est-ce plutôt le matin ou le soir ? 

Comment est cette fatigue ? Est-ce une fatigue physique ? émotionnelle ? intellectuelle ? Les 3 ? 

Les quatre causes que je rencontre le plus fréquemment :

1. Le stress chronique : un organisme qui fonctionne en permanence en mode « urgence »

Le stress n’est pas seulement une émotion. C’est une réponse physiologique indispensable qui permet de faire face à un danger ou à une situation exigeante.

Le problème apparaît lorsque cet état devient permanent.

Charge mentale, pression professionnelle, trajets épuisants des frontaliers, difficultés familiales, manque de récupération…. Les femmes cumulent souvent  plusieurs rôles : professionnelle, mere, conjointe, aidante aupres de leurs parents … . Le système nerveux reste constamment sollicité. C’est ce qui épuise.  Beaucoup de femmes me disent :

« Je tiens toute la journée, mais dès que je m’arrête, je m’effondre. ». Particulièrement celles qui travaillent dans les métiers essentiels ( le soin, l’éducation des jeunes enfants …).

Au début, l’organisme compense. Puis les réserves diminuent, le sommeil devient moins réparateur, l’irritabilité augmente et la fatigue s’installe.

Dans cette situation, lorsque des carences ou des besoins accrus sont identifiés, une supplémentation peut être utile. Toutefois elle ne remplacera jamais un travail sur les causes du stress et les habitudes de vie.

2. Une alimentation qui ne répond plus aux besoins de l’organisme

Nous pouvons manger en quantité suffisante tout en présentant des apports nutritionnels insuffisants.

Repas pris (trop) rapidement, alimentation très transformée, manque de protéines, excès de sucres rapides ou alimentation déséquilibrée : autant de situations qui peuvent limiter la production d’énergie.

En accompagnement, je constate souvent que quelques ajustements alimentaires apportent déjà une amélioration sensible du niveau d’énergie, notamment lorsque l’on ajuste son petit déjeuner et que l’on respecte certains grands principes de la chrono-nutrition.

Il ne s’agit pas de suivre un régime strict, mais de redonner au corps les nutriments dont il a réellement besoin pour fonctionner correctement. Il convient aussi d’etre vigilant sur une hydratation de qualité.

3. Une carence en fer

Le fer est indispensable au transport de l’oxygène dans l’organisme.

Chez les femmes, des règles abondantes, une alimentation végétarienne et même flexitarienne ou certaines situations particulières peuvent conduire à une carence.

Les signes les plus fréquents sont classiques : fatigue importante, valeur, vertige, maux de tête, baisse des performances, chute de cheveux, transpiration nocturne…..

Cependant, toute fatigue n’est pas liée au fer.

Je déconseille néanmoins de prendre une supplémentation sans avoir réalisé un bilan sanguin adapté avec votre médecin. Par sa nature chimique libre, une supplémentation en fer peut générer un stress oxydatif. Il est donc important de se supplémenter que si c’est vraiment nécessaire. 

A retenir : 

Le taux de ferritine peut se révéler être dans les normes mais cela ne veut pas dire qu’il est suffisant pour conserver une vitalité intacte. Je consacrerai prochainement un article complet à la ferritine, aux différentes formes de supplémentation en fer ….

4. La périménopause : une cause souvent sous-estimée

De nombreuses femmes arrivent en consultation entre 42 et 52 ans et ne comprennent pas ce qui leur arrivent : elles sont de plus en plus fatiguées et fatigables. La périménopause n’est certes pas une maladie mais une période de profondes fluctuations hormonales.

La fatigue peut apparaître plusieurs années avant l’arrêt définitif des règles.

Elle s’accompagne parfois de troubles du sommeil, d’irritabilité, d’un brouillard mental, prise de poids, cycles irrégulier …

A retenir : 

Toutes les femmes ne vivent pas cette période de la même manière, mais il est important de savoir que ces changements hormonaux peuvent largement contribuer à la fatigue et qu’il existe des points d’amélioration pour vivre cette période sans perdre sa vitalité. Je reviendrai bientôt plus en détail sur ce sujet dans un prochain article consacré à la périménopause.

D’autres causes peuvent également expliquer une fatigue persistante

Même si les quatre causes précédentes sont celles que je retrouve le plus souvent, elles ne sont pas les seules.

Une fatigue durable peut également être liée à :

  • un trouble de la thyroïde ;
  • un excès de café ; 
  • des troubles digestifs limitant l’assimilation des nutriments ;
  • certains traitements médicamenteux ;
  • des carences en micronutriments .

C’est pourquoi il est essentiel d’avoir une vision globale de votre situation plutôt que de rechercher une cause unique.

Quelle est la place de la naturopathie ?

La naturopathie ne remplace jamais un diagnostic médical.

En revanche, elle peut compléter la prise en charge en s’intéressant aux habitudes de vie qui influencent directement le niveau d’énergie.

Lors d’une consultation, je prends le temps d’explorer différents aspects de votre quotidien :

  • votre sommeil ;
  • votre alimentation et votre hydratation;
  • votre niveau de stress ;
  • votre activité physique ;
  • votre digestion ;
  • votre cycle hormonal ;
  • vos antécédents et traitements.

L’objectif est de comprendre ce qui entretient votre fatigue : c’est souvent multifactoriel. Et c’est cette accumulation qui explique pourquoi vous ne retrouvez plus votre énergie malgré le repos. Cette analyse de la situation permet de construire un accompagnement personnalisé. 

Il n’existe pas de solution universelle. Ce qui fonctionne pour une personne ne conviendra pas forcément à une autre.

Quand consulter ?

Si votre fatigue dure depuis plusieurs semaines, s’aggrave, vous empêche de mener vos activités habituelles ou s’accompagne d’autres symptômes (perte de poids inexpliquée, fièvre, douleurs importantes, essoufflement inhabituel, etc.), un avis médical préalable est indispensable.

Une fois les causes médicales explorées, une approche globale peut être intéressante pour agir sur les facteurs liés au mode de vie et retrouver progressivement un meilleur équilibre.

En conclusion

La fatigue n’est pas une fatalité.

Elle est souvent le résultat d’un ensemble de facteurs qui se sont installés progressivement : stress chronique, alimentation inadaptée, carences, changements hormonaux, sommeil perturbé…Plutôt que de chercher une solution rapide ou un complément miracle, il est souvent plus utile de prendre le temps de comprendre les mécanismes en jeu.

C’est cette approche globale qui guide mon travail en accompagnement: écouter, rechercher les causes et proposer des conseils adaptés à chaque personne. C’est aussi une philosophie de vie qui apprend à se connaitre. Ne plus tomber dans le cercle infernal de la fatigue demande aussi s’interroger soi meme et apprendre à se connaitre : 

  • Est-ce que je sais ce qui me revitalise ? 
  • Est-ce que je sais prioriser mon temps et mon énergétie ?
  • Est-ce que je sais mettre des limites ?
  • Est-ce que je sais où va mon attention ? Là ou va mon attention, va mon énergie.

Vous vous reconnaissez dans cet article ?

Si cette fatigue est installée depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois et que vous avez le sentiment qu’elle ne s’explique pas par une seule cause, un accompagnement individualisé peut vous aider à mieux comprendre ce qui se joue et à retrouver progressivement votre vitalité.

Je vous accueille en consultation de naturopathie à Annecy ou en visioconférence.

Questions fréquentes

Pourquoi suis-je fatiguée alors que je me couche tôt ?

La durée du sommeil ne garantit pas qu’il soit réparateur. Le stress, les réveils nocturnes, les fluctuations hormonales ou certains troubles du sommeil comme les bouffées de chaleur, peuvent altérer sa qualité.

Pourquoi suis-je fatiguée alors que mes analyses sont normales ?

La fatigue est souvent multifactorielle. Des analyses rassurantes n’excluent pas un stress chronique, une alimentation inadaptée, un sommeil peu réparateur ou des changements hormonaux.

Je ne suis pas carencée en fer et pourtant je suis fatiguée?

Un simple déficit en fer peut entraîner une fatigue importante, mais elle n’en est pas l’unique cause. Un bilan et une interprétation médicale sont nécessaires avant toute supplémentation.

La périménopause peut-elle provoquer une fatigue importante ?

Oui. Les fluctuations hormonales peuvent perturber le sommeil, l’humeur et la récupération, parfois plusieurs années avant l’arrêt des règles. Les bouffées de chaleur nocturnes  perturbent le sommeil et provoquent une fuite de minéraux.

Quand faut-il consulter un médecin ?

Lorsque la fatigue dure plusieurs semaines, s’aggrave, limite les activités habituelles ou s’accompagne de symptômes inhabituels (amaigrissement …., un avis médical est indispensable.

La naturopathie peut-elle aider en cas de fatigue persistante ?

Elle peut compléter le suivi médical en agissant sur l’alimentation, le sommeil, le stress, l’activité physique et les autres facteurs d’hygiène de vie susceptibles d’entretenir la fatigue.

Aliments riches en choline pour soutenir le développement du cerveau du bébé pendant la grossesse.
Choline et grossesse : un nutriment essentiel au développement du cerveau de bébé 1024 550 Marie-Amélie

Choline et grossesse : un nutriment essentiel au développement du cerveau de bébé

Lorsque l’on parle de nutrition pendant la grossesse, l’acide folique, le fer ou encore l’iode sont souvent mis en avant. Pourtant, un autre nutriment joue un rôle fondamental dans le développement du bébé : la choline.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy (fertilité, grossesse, ménopause …) , je constate que la choline reste l’un des nutriments les plus méconnus chez les femmes qui préparent une grossesse, alors même que son rôle est déterminant pour le développement du futur bébé.

Encore peu connue du grand public, la choline intervient dans de nombreuses fonctions biologiques indispensables à une grossesse en bonne santé. Elle participe notamment au développement du cerveau du fœtus, à la formation des membranes cellulaires et au bon fonctionnement du système nerveux.

Or, les études montrent qu’une grande partie des femmes enceintes n’atteignent pas les apports recommandés. C’est pourquoi il est important de connaître les principales sources alimentaires de choline et de veiller à couvrir ses besoins dès le désir de grossesse, puis tout au long de la grossesse et de l’allaitement.

Qu’est-ce que la choline ?

La choline est un nutriment essentiel, parfois classé parmi les vitamines du groupe B en raison de certaines fonctions communes. Bien que notre organisme soit capable d’en fabriquer une petite quantité, cette production reste insuffisante pour répondre aux besoins quotidiens.

La choline intervient dans plusieurs mécanismes fondamentaux :

  • la constitution des membranes cellulaires ;
  • la synthèse de l’acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage ;
  • le métabolisme des lipides ;
  • le fonctionnement du foie ;
  • le développement du système nerveux.

Pourquoi s’intéresser à la choline dès le désir de grossesse ?

Le développement du système nerveux du futur bébé débute très précocement, parfois avant même que la grossesse ne soit connue.

Comme pour l’acide folique, il est donc pertinent de s’intéresser à ses apports en choline dès la période de préconception. Cette anticipation permet de constituer des réserves nutritionnelles favorables au développement embryonnaire des premières semaines.

Lors des consultations de naturopathie à Annecy en accompagnement de la fertilité et de la grossesse, l’évaluation des apports nutritionnels avant la conception fait partie des éléments pouvant contribuer à optimiser le terrain de la future maman.

Pourquoi les besoins augmentent-ils pendant la grossesse ?

Durant les neuf mois de grossesse, le développement du fœtus est extrêmement rapide. Chaque jour, des millions de nouvelles cellules se forment, nécessitant un apport suffisant en nutriments spécifiques.

La choline participe notamment à plusieurs processus essentiels.

La formation du cerveau et du système nerveux

Le cerveau du bébé commence à se développer très tôt au cours de la grossesse. La choline contribue à la multiplication et à la différenciation des cellules nerveuses, processus indispensables à la construction des structures cérébrales.

Certaines études suggèrent qu’un apport adéquat en choline pendant la grossesse pourrait favoriser le développement cognitif futur de l’enfant, notamment la mémoire et les capacités d’apprentissage.

La fermeture du tube neural

Le tube neural est la structure embryonnaire à l’origine du cerveau et de la moelle épinière. Sa fermeture intervient dès les premières semaines de grossesse.

Si l’acide folique reste le nutriment de référence pour prévenir les anomalies du tube neural, la choline semble également jouer un rôle complémentaire dans ce processus.

La croissance cellulaire

Toutes les cellules de l’organisme contiennent des membranes riches en phospholipides dont la synthèse dépend en partie de la choline. Une croissance harmonieuse du fœtus nécessite donc des apports suffisants.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

Que disent les Études scientifiques ?

Depuis plusieurs années, les chercheurs s’intéressent de près aux effets de la choline pendant la grossesse.

Les résultats montrent qu’un apport suffisant pourrait être associé à :

  • un meilleur développement cérébral du fœtus ;
  • une amélioration de certaines fonctions cognitives chez l’enfant ;
  • un soutien du développement du système nerveux ;
  • une participation à la prévention de certaines anomalies du tube neural en complément de l’acide folique.

Ces travaux soulignent l’importance d’une alimentation variée et riche en nutriments avant même la conception, puis tout au long de la grossesse.

Les femmes enceintes consomment-elles suffisamment de choline ?

Malheureusement, la réponse est souvent non.

Les besoins quotidiens en choline sont estimés à environ 450 mg par jour pendant la grossesse et augmentent encore pendant l’allaitement.

Or, de nombreuses études nutritionnelles montrent que la majorité des femmes n’atteignent pas ces recommandations.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces apports insuffisants :

  • une consommation limitée d’œufs ;
  • des régimes végétariens ou végétaliens ;
  • certaines restrictions alimentaires ;
  • les nausées de grossesse ;
  • la méconnaissance des sources alimentaires de choline.

Cette situation mérite une attention particulière car les réserves maternelles sont fortement sollicitées pendant la grossesse. C’est pourquoi dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, la choline fait systématiquement partie des sujets abordés.

Quels sont les aliments les plus riches en choline ?

La choline est principalement présente dans les aliments d’origine animale.

AlimentTeneur moyenne en choline
1 œuf entierenviron 150 mg
100 g de foie de bœufenviron 400 mg
100 g de pouletenviron 70 mg
100 g de bœufenviron 80 mg
100 g de soja cuitenviron 60 mg
100 g de brocolienviron 40 mg

Les œufs

Le jaune d’œuf constitue l’une des meilleures sources alimentaires de choline. Un œuf apporte environ un tiers des besoins quotidiens d’une femme enceinte.

Longtemps injustement critiqués, les œufs trouvent aujourd’hui toute leur place dans une alimentation équilibrée lorsqu’ils sont consommés dans le respect des recommandations sanitaires.

Les abats

Le foie est particulièrement riche en choline. Toutefois, sa consommation doit rester occasionnelle pendant la grossesse en raison de sa teneur élevée en vitamine A.

Les poissons et fruits de mer

Certains poissons apportent de la choline tout en fournissant des protéines de qualité et des oméga-3, deux nutriments importants pour le développement du cerveau du bébé. Pendant la grossesse, il est recommandé de privilégier les espèces les moins contaminées et de varier les sources de poisson afin de limiter l’exposition aux polluants environnementaux.

Les viandes et volailles

Le bœuf, le poulet et la dinde constituent également de bonnes sources.

Les produits laitiers

Les produits laitiers apportent des quantités plus modestes mais contribuent aux apports globaux.

Certaines sources végétales

Bien que moins riches, certains aliments végétaux contiennent également de la choline :

  • les légumineuses ;
  • le soja ;
  • les brocolis ;
  • le chou-fleur ;
  • les noix et graines.

Faut-il prendre un complément alimentaire ?

La réponse dépend de chaque situation.

Certaines femmes parviennent à couvrir leurs besoins grâce à une alimentation diversifiée incluant quotidiennement des œufs, du poisson et des produits animaux de qualité.

D’autres présentent un risque accru d’apports insuffisants, notamment en cas de régime végétarien ou végétalien, de nausées importantes, de restrictions alimentaires ou de besoins nutritionnels particuliers.

Il est également important de noter que de nombreux compléments prénataux contiennent peu ou pas de choline. Une évaluation individualisée peut donc être pertinente afin d’optimiser les apports.

La supplémentation ne doit jamais remplacer une alimentation équilibrée mais peut constituer un soutien intéressant lorsqu’elle est indiquée.

Questions fréquentes sur la choline pendant la grossesse :

Puis-je couvrir mes besoins uniquement avec l’alimentation ?

Dans certains cas oui. Toutefois, atteindre les recommandations nécessite une alimentation suffisamment riche en sources de choline. De nombreuses femmes restent en dessous des apports recommandés sans le savoir.

Les compléments prénataux contiennent-ils de la choline ?

Pas toujours. De nombreux compléments destinés à la grossesse apportent de l’acide folique, du fer, de l’iode ou de la vitamine D mais peu de choline.

La choline est-elle importante en cas de régime végétarien ou végétalien ?

Oui. Les principales sources étant d’origine animale, le risque d’apports insuffisants est plus élevé.

La choline est-elle utile pendant l’allaitement ?

Absolument. Les besoins augmentent après l’accouchement car la choline est transférée au nourrisson via le lait maternel. nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

L’intérêt d’un accompagnement naturopathique pendant la grossesse

Chaque grossesse est unique. Les besoins nutritionnels varient selon l’alimentation, les antécédents médicaux, le mode de vie et les éventuelles problématiques de santé.

Un accompagnement en naturopathie permet d’évaluer les apports alimentaires, d’identifier d’éventuelles carences et de mettre en place des stratégies adaptées pour soutenir la santé de la mère et le développement optimal du bébé.

La choline n’est qu’un exemple parmi les nombreux nutriments essentiels pendant cette période. Une approche globale intégrant également l’acide folique, les oméga-3, l’iode, le fer, la vitamine D ou encore le magnésium contribue à créer un environnement nutritionnel favorable à la grossesse.

Vous préparez une grossesse à Annecy ?

Vous souhaitez optimiser votre alimentation avant une grossesse ou vérifier que vos besoins nutritionnels sont bien couverts ?

Dans mon cabinet de naturopathie j’accompagne les femmes à chaque étape de leur projet de maternité : désir de grossesse, parcours de fertilité, SOPK, endométriose, grossesse et post-partum.

L’accompagnement permet d’évaluer les apports en nutriments essentiels tels que la choline, les oméga-3, l’acide folique, le fer, l’iode ou encore la vitamine D afin de mettre en place des recommandations adaptées à votre situation.

Si vous souhaitez être accompagnée dans votre projet de grossesse à Annecy ou en téléconsultation, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un bilan personnalisé.

En CONCLUSION

Encore trop méconnue, la choline est pourtant un nutriment clé de la grossesse. Son rôle dans le développement du cerveau, du système nerveux et de la croissance cellulaire du fœtus en fait un allié précieux pour la santé de la future maman et de son bébé.

Idéalement, l’optimisation des apports en choline débute dès le désir de grossesse afin de préparer l’organisme aux besoins des premiers mois de développement embryonnaire.

Une alimentation adaptée, associée si nécessaire à un accompagnement personnalisé en naturopathie , permet de soutenir la grossesse dans les meilleures conditions possibles.

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Les compléments alimentaires importants pendant une grossesse et recommandés en naturopathie.
Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy 1024 975 Marie-Amélie

Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy

Acide folique, choline, oméga-3, vitamine D, fer… Découvrez les compléments alimentaires les plus importants pendant la grossesse et les conseils d’une naturopathe spécialisée en accompagnement féminin à Annecy.

La grossesse est une période de profonds changements physiologiques. Le corps de la future maman travaille chaque jour pour soutenir le développement du bébé, adapter son métabolisme et répondre à des besoins nutritionnels accrus.

Face à la multitude de compléments alimentaires proposés aux femmes enceintes, il est parfois difficile de distinguer les recommandations réellement pertinentes des effets de mode.

C’est pourquoi, dans mon cabinet de naturopathie à Annecy, de nombreuses femmes me consultent pour préparer leur grossesse ou être accompagnées tout au long de cette période si particulière. Une question revient régulièrement :

Quels sont les compléments alimentaires réellement utiles pendant la grossesse ?

La réponse dépend toujours du contexte individuel, mais certains nutriments méritent une attention particulière.

Pourquoi les besoins nutritionnels augmentent-ils pendant la grossesse ?

Pendant neuf mois, l’organisme maternel doit assurer :

  • la croissance du bébé ;
  • le développement du placenta ;
  • l’augmentation du volume sanguin ;
  • les adaptations hormonales ;
  • la constitution des réserves nécessaires à l’allaitement.

Même avec une alimentation de qualité, il peut être difficile de couvrir certains besoins nutritionnels spécifiques.

En effet, l’objectif n’est pas de multiplier les compléments mais d’identifier ceux qui présentent un réel intérêt selon la situation de chaque femme.

L’acide folique : le complément incontournable avant et pendant la grossesse

La vitamine B9, également appelée folates ou acide folique sous sa forme de synthèse, est aujourd’hui le nutriment dont l’intérêt est le mieux documenté en période préconceptionnelle.

Elle participe notamment :

  • à la division cellulaire ;
  • à la croissance des tissus maternels ;
  • au développement du système nerveux du bébé.

La supplémentation est généralement recommandée avant même la conception et durant les premières semaines de grossesse.

Les aliments riches en folates comprennent :

  • les légumes verts ;
  • les légumineuses ;
  • les agrumes ;
  • certains oléagineux.

Cependant, l’alimentation seule ne permet pas toujours de couvrir les besoins. De plus, la cuisson à l’eau entraine une perte de la B9 contrairement à la cuisine vapeur. Il est donc conseillé de consommer environ 600 microgrammes de B9 par jour dès la période pré-conceptionnelle et pendant la grossesse. Et il est recommandé d’apporter 400 microgrammes sous forme de compléments alimentaires en plus d’une assiette adaptée. La forme naturelle est à privilégier. Différentes études montrent qu’elle est plus efficace pour améliorer le statut en foulâtes et qu’elle est plus susceptible d’être transférée au foetus.

La choline : un nutriment encore trop méconnu

Parmi les nutriments les plus prometteurs en périnatalité figure la choline.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

La choline intervient dans :

  • le développement cérébral du bébé ;
  • la mémoire ;
  • la formation des membranes cellulaires ;
  • le fonctionnement du système nerveux.

Les besoins augmentent significativement pendant la grossesse et de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés.

Les principales sources alimentaires sont :

  • les œufs ;
  • le foie ;
  • les poissons ;
  • certaines viandes ;
  • les produits laitiers.

La question de la choline mérite souvent d’être abordée lors d’un accompagnement individualisé.

D’ailleurs, je consacrerai prochainement un article complet à ce nutriment essentiel.

Les oméga-3 : des alliés pour le cerveau du bébé

Les oméga-3 sont particulièrement étudiés pour leur rôle dans le développement neurologique du fœtus.

Le DHA, un acide gras oméga-3 spécifique, contribue notamment :

  • au développement cérébral ;
  • au développement de la vision ;
  • à la construction des membranes cellulaires.

Les poissons gras constituent la principale source alimentaire de DHA.

Chez les femmes consommant peu de poissons, la question d’une complémentation peut être pertinente.

Dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, les oméga-3 font souvent partie des sujets abordés lorsque l’alimentation est peu riche en produits marins.

La vitamine D : un soutien souvent nécessaire

La vitamine D joue un rôle dans :

  • la santé osseuse ;
  • l’immunité ;
  • l’absorption du calcium.

Dans nos régions, l’exposition solaire est parfois insuffisante pour maintenir des taux optimaux tout au long de l’année.

Un bilan personnalisé permet d’évaluer la pertinence d’une supplémentation adaptée.

Le fer : une surveillance plutôt qu’une supplémentation systématique

Le fer participe notamment :

  • au transport de l’oxygène ;
  • à la formation des globules rouges ;
  • au bon développement du fœtus.

Les besoins augmentent progressivement au cours de la grossesse.

Pour autant, toutes les femmes enceintes ne présentent pas d’anémie, même si elles sont très nombreuses à être en carence.

Une supplémentation ne devra jamais être décidée au hasard mais en tenant compte du contexte médical et biologique.

Un bon statut martial favorisera un 1er et un 4eme trimestre plus harmonieux.

Certains signes peuvent attirer l’attention :

  • fatigue importante ;
  • essoufflement ;
  • pâleur ;
  • vertiges ;
  • baisse de concentration.

L’iode : un nutriment essentiel pour la thyroïde

L’iode est indispensable à la production des hormones thyroïdiennes.

Ces hormones jouent un rôle majeur dans :

  • la croissance ;
  • le développement neurologique ;
  • le métabolisme général.

Les produits de la mer constituent les principales sources alimentaires d’iode.

Comme pour les autres nutriments, les besoins doivent être évalués individuellement dès la période pré conventionnelle.

Peut-on prendre un complément spécial grossesse ?

De nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

Ces produits peuvent présenter un intérêt dans certaines situations.

Cependant, ils ne se valent pas tous.

La qualité des ingrédients, les formes utilisées et les dosages varient considérablement d’un produit à l’autre.

Un accompagnement personnalisé permet souvent d’éviter les supplémentations inutiles et de cibler les besoins réels.

Les erreurs fréquentes à éviter

Multiplier les compléments sans accompagnement

Plus n’est pas forcément mieux.

Certains nutriments peuvent devenir problématiques lorsqu’ils sont consommés en excès.

Choisir uniquement selon les avis internet

Chaque grossesse est unique.

Les besoins d’une femme ne sont pas nécessairement ceux d’une autre.

Négliger l’alimentation

Les compléments alimentaires ne remplacent jamais une alimentation variée et équilibrée.

Ils viennent en soutien lorsqu’un besoin particulier est identifié.

L’approche naturopathique pendant la grossesse

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

Chaque grossesse est différente.

Certaines femmes souhaitent simplement vérifier que leur alimentation couvre leurs besoins. D’autres recherchent un accompagnement plus global autour de leur bien-être, de leur énergie ou de leur préparation à la maternité.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy, j’accompagne les femmes avant la conception, pendant la grossesse et dans le post-partum afin de les aider à mieux comprendre leurs besoins et à adopter une hygiène de vie adaptée à cette période de leur vie.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement personnalisé, je vous accueille au cabinet à Annecy ou en consultation à distance.


Questions fréquentes

Quels sont les compléments alimentaires indispensables pendant la grossesse ?

La vitamine B9 est aujourd’hui le nutriment le plus systématiquement recommandé avant la conception et en début de grossesse. D’autres nutriments comme la choline, les oméga-3, la vitamine D, le fer ou l’iode doivent être évalués individuellement.

Peut-on prendre des compléments alimentaires sans avis pendant la grossesse ?

La grossesse est une période particulière. Il est préférable de demander conseil à un professionnel avant toute supplémentation.

La choline est-elle importante pendant la grossesse ?

Oui. La choline participe au développement du cerveau et du système nerveux du bébé. Pourtant, de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés par l’alimentation seule.

Les oméga-3 sont-ils utiles pendant la grossesse ?

Le DHA, un oméga-3 spécifique, contribue au développement cérébral et visuel du fœtus. Son intérêt dépend notamment des habitudes alimentaires de la future maman.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin, j’accompagne les femmes avant, pendant et après la grossesse afin de les aider à répondre à leurs besoins nutritionnels et à vivre cette période avec davantage de sérénité.

Chaque accompagnement est personnalisé en fonction de votre histoire, de votre alimentation et de vos objectifs.

Je consulte à Annecy et accompagne également les femmes en visioconférence partout en France.

Augmenter naturellement sa fertilité grâce à la naturopathie à Annecy
Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3) 901 720 Marie-Amélie

Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3)

Nous terminons ces articles dédiés à la fertilité en ajoutant quelques plantes et compléments alimentaires intéressants lorsque le projet parental se fait attendre et que l’on désire optimiser sa fertilité.

Après les conseils donnés dans la partie 1 et 2 , la naturopathie a encore plusieurs options à proposer afin d’augmenter les chances de conception et booster la fertilité.

Les vitamines du groupe B :

Parmi les différentes vitamines du groupe B, tout le monde connait l’utilité de l’acide folique/folate (Vit B9). S’il est pris en synergie avec du Myo Inositol (anciennement appelé improprement Vit B7), on va obtenir une meilleure régulation des hormones et améliorer la fertilité. Cette combinaison s’adresse surtout aux femmes souffrant de SOPK, et plus particulièrement de SOPK avec syndrome métabolique/résistance à l’insuline.

Des études ont montré que cette prise combinée de folate et de myo inositol a un effet positif sur la fonction ovarienne, permet de corriger certains désordres endocrino-métaboliques et améliore la qualité du sperme (notamment grâce à une meilleure motilité des spermatozoïdes).

En outre, il a un effet modulateur du stress. Comme ces périodes d’attente sont particulièrement stressantes pour le couple et alors que le stress abime la fertilité, cela tombe plutôt bien ! Enfin il joue un rôle important pour lutter contre le risque de diabète gestationnel. Bref, le myo Inositol est trés indiqué dans certains cas de SOPK mais pas uniquement !

Il se trouve dans une alimentation végétale de base : légumineuses, agrumes, céréales complètes, fruits à coque … Cependant, il est impossible d’obtenir par l’alimentation des dosages identiques à ceux testés dans les différentes études. Votre naturopathe saura vous orienter vers une complémentation suffisamment dosée et bio disponible. La bio disponibilité est particulièrement importante en ce qui concerne la forme synthétique de la B9, acide folique. En effet ce dernier est très économique mais pas assimilable par tous. Il est donc préférable de le choisir sous forme de folate.

Il est important également de veiller à ses apports en vit B6, notamment si l’hypofertilité vient d’un cycle court avec une phase lutéale inférieure à 12 jours. La vit B6 va notamment agir sur cette phase et participer à son allongement. Ainsi cela va facilité l’implantation de l’oeuf fécondé et son développement dans l’utérus. Les fausses couches précoces peuvent avoir pour origine une carence en vit B6.

Les acides aminés

Pour rappel les acides aminés sont les unités minimales qui composent les protéines. La L arginine joue un rôle fondamental dans la fertilité masculine et féminine. Elle participe à la vascularisation des follicules, du corps jaune (et donc à la synthèse de progestérone) et à nourrir les vaisseaux sanguins qui doivent générer un endomètre de qualité (et ainsi favoriser la nidification). Elle est particulièrement intéressante pour les femmes souffrant d’hyper androgénisme dans le cadre d’un SOPK et d’une résistance à l’insuline. Du coté des hommes, elle est importante dans la fabrication des spermatozoïdes et favorise leur motilité. En effet, les testicules ont besoin d’arginine pour produire de la spermine, laquelle joue un rôle important dans la division cellulaire. Une consommation d’arginine entraine une augmentation du volume moyen de l’éjaculat. Elle permet de stabiliser et préserver l’ADN humain. Enfin, elle améliore la fertilité, cette fois-ci de manière indirecte en aidant à la vasodilatation des corps caverneux du pénis, améliorant ainsi la fonction érectile. Ce qui peut être utile dans la perspective d’intimités amoureuses plus fréquentes.

Et du côté des plantes :

Nous avons à notre disposition de merveilleuses plantes pour soutenir le cycle féminin. En gemmothérapie, en première intention le framboisier fait merveille, il est un excellent régulateur de la balance hormonale féminine et il favorise la libido. Si une problématique au niveau de la phase lutéale a été détectée grâce notamment à l’observation du cycle ( cf. article précédent) , d’autres plantes peuvent être utilisées pour rallonger cette seconde partie de cycle.

La Cimicifuga ou actée à grappes noires est une grande alliée des femmes : elle est reconnue comme telle depuis toujours pour soutenir la femme dans différentes problématiques. Elle est utile pendant la ménopause, mais aussi pour lutter contre l’endométriose et les problèmes de stérilité. Elle améliore différents taux hormonaux, elle participe à l’épaississement de l’endomètre et augmente les taux de grossesse .

Le gattilier est également une grande plante du cycle féminin. Son action est intéressante pour normaliser la durée des cycles menstruels, notamment quand ceux ci sont un peu courts. Une grossesse est plus susceptible de survenir lorsque les cycles sont de 30 à 31 jours. En effet, il faut une phase lutéale suffisamment longue pour permettre la nidification. C’est précisément sur cette phase qu’agit le gattilier, en augmentant le niveau de la progestérone.

Cela fait beaucoup d’informations et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. N’hésitez pas à échanger sur ces sujets avec votre naturopathe, elle saura vous accompagner avec des conseils personnalisés. N’hésitez pas non plus à proposer à votre partenaire de faire un parcours naturopathique. La fertilité concerne le couple et il existe de nombreux moyen de booster un spermogramme décevant. Ce peut être une alternative interessante et prometteuse avant de vous lancer dans un programme de PMA.Votre naturopathe saura vous accompagner sur ce chemin avec des conseils personnalisés.

Qu’en pensez vous ? Avez-vous vous aussi des trucs et astuces à partager ? Des témoignages ?

Prenez soin de vous !

Naturopathe à Annecy accompagnant les couples en désir d'enfant.
booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2) 480 280 Marie-Amélie

booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2)

Lorsque l’on désire avoir un bébé, il est normal de souhaiter que la grossesse arrive au plus vite. 

Afin d’optimiser ses chances de tomber enceinte rapidement, il est intéressant de connaître son cycle et d’apprendre à identifier sa fenêtre de fertilité.

En consultation de naturopathie pré-conception, nous refaisons toujours un peu de SVT pour réviser (ou découvrir) les bases du cycle féminin. Pour avoir un bébé, il faut une ovulation et une fécondation, c’est à dire la rencontre d’un ovocyte et d’un spermatozoïde. Cette rencontre n’étant possible que quelques jours par mois, il est important de savoir détecter cette fenêtre de fertilité. C’est ce que nous apprenons avec la symptothermie moderne qui est une méthode naturelle pour connaître sa date d’ovulation. L’ovulation au 14 eme jour est un mythe : les cycles sont aujourd’hui beaucoup moins réguliers qu’avant et se baser sur une seule donnée statistique obsolète ne permet pas d’optimiser ses chances de grossesse. Mieux vaut apprendre à se connaître et observer les différents signes de fertilité. Une fois la date d’ovulation connue, on pourra déterminer sa fenêtre de fertilité :

Une fois libéré, l’ovocyte n’est fécondable que pendant une douzaine d’heures .Mais les spermatozoïdes peuvent survivre et rester fécondants dans les voies génitales féminines pendant 3 à 5 jours, avec une glaire cervicale favorable. Il est donc intéressant de concentrer ses intimités amoureuses pendant la fenêtre de fertilité et notamment pendant les quelques jours en amont de l’ovulation.

Cette méthode, lorsqu’elle est appliquée en mode conception, est facile à apprendre et à mettre en œuvre. Dès le 1er rdv, vous pourrez déjà commencer l’observation et la mettre en pratique. Sur 100 couples de fertilité moyenne désirant avoir un enfant, 25% seulement obtiendront une grossesse dès le 1er mois. En moyenne, il faut 7 mois pour obtenir une grossesse.

Quand faut-il s’inquiéter quand ça ne fonctionne pas ?

Les médecins parlent d’infertilité ou d’hypofertilité quand, un couple en désir d’enfant et malgré des intimités régulières, ne réussit pas à concevoir au bout de 12 à 18 mois. Dans cet intervalle, il est possible d’agir et d’optimiser son terrain et sa fertilité.

Alors si après 4 mois de mise en pratique des conseils de naturopathie de l’article précédent, vous êtes toujours dans l’attente d’une grossesse, voici quelques conseils pour aller plus loin : 

Booster son niveau d’adipocytokines :

Ce sont des hormones principalement produites par le tissu adipeux et qui sont impliquées dans l’homéostasie énergétique et dans la reproduction. Elles jouent un rôle dans le contrôle du métabolisme lipidique et glucidique mais aussi dans le fonctionnement de nos gonades. Il est de plus en plus probable que ce sont elles (adiponectine et résistine) qui pourraient faire le lien entre la reproduction et le métabolisme énergétique et être à l’origine des infertilités rencontrées dans certains troubles métaboliques, comme l’obésité ou de syndrome des ovaires polykystiques.

Des taux élevés d’adiponectine protègent contre le développement d’une insulino résistance, d’un diabète de type 2, d’une obésité et d’une hypo fertilité.

Pour augmenter ces taux d’adiponectine, il est intéressant de :

  • Consommer de bons acides gras insaturés dont les fameux oméga 3 ;
  • De faire du sport, notamment en combinant des séances d’endurance et de musculation permettent d’augmenter significativement la concentration en adiponectine.

Soutenir sa thyroïde

Une fonction thyroïdienne normale est essentielle au bon déroulement de la conception et de la grossesse. L’hyperthyroïdie est associée à un risque accru d’infertilité et de fausse couches spontanées. L’hypothyroïdie est délétère également avec des troubles de l’ovulation, des irrégularités menstruelles et une baisse de la fertilité. Enfin, les thyroïdites auto immunes sont plus fréquentes chez les femmes infertiles que chez les femmes fertiles.

Il a été remarqué que des taux élevés de TSH (hormone régulant l’activité de la thyroïde) étaient associés à une réduction des taux de fertilisation durant les PMA et des taux réduits de grossesse. Désormais aux USA, il est recommandé dans les parcours de PMA d’accompagner les femmes avec des mesures diététiques pour qu’elles ne soient pas carencées en iode. Il est en effet de plus en plus reconnu, outre Atlantique que l’hypothyroïdie subclinique (plusieurs symptômes d’hypothyroïdie présents, malgré un bilan thyroïdien normal) est très fréquente.  Il existe plusieurs nutriments essentiels au bon fonctionnement de la glande thyroïde. N’hésitez pas à en parler avec votre naturopathe qui saura fortifier et augmenter la vitalité de cette dernière.

Equilibrer son cycle

Il est indispensable d’avoir un cycle menstruel harmonieux avec un équilibre hormonal adéquat. Trop d’oestrogènes, pas assez de progestérone, peuvent empêcher de démarrer cette grossesse tant désirée. Savez-vous qu’un cycle court (inférieur à 24 jours) avec une phase progesteronique inferieure à 12 jours est une cause d’infertilité ?

Alors si vous souffrez d’un syndrome pré-menstruel, d’un cycle court ou trop long ou très irrégulier, là encore parlez -en à votre naturopathe qui saura vous conseiller et vous proposer des solutions naturelles. Nous avons des plantes magnifiques et très efficaces pour soutenir le cycle féminin et la balance hormonale. Idem en cas de dysovulations, des solutions existent en phytothérapie et en gemmothérapie.

Equilibrer son système immunitaire

Comme pour le reste, tout est question d’homéostasie : un bon système immunitaire augmente vos chances de tomber enceinte. Différentes études scientifiques ont montré que l’activité des cellules NK (natural killers) est supérieure chez ceux qui ont un problème de fertilité. Or leur taux peut être élevé en cas de cancer, d’inflammation, d’infection virale et de maladie à médiation immunitaire.

De même, un ratio élevé de Th1/Th2 est fréquent dans les cas de fausses couches à répétition et d’infertilité. Les lymphocytes Th1 travaillent à éliminer les envahisseurs qui sont à l’intérieur de nos cellules (par ex les virus). Les Th2 visent à détruire les agents pathogènes qui sont à l’extérieur de nos cellules (par ex les parasites). Un système immunitaire en forme va basculer facilement de Th1 à Th2 en fonction de ce qu’il a à éliminer et aura une réponse juste, efficace et proportionnée.

Quand ce n’est plus cas, on a des déséquilibres et on commence à souffrir d’asthme, d’allergies, d’eczéma, de psoriasis …. Alors si c’est votre cas et que vous avez un projet de grossesse, parlez-en à votre naturopathe qui saura travailler votre terrain afin de moduler votre système immunitaire grâce notamment aux probiotiques, à la vit D3, aux oméga 3, à différentes plantes médicinales ….

Ne subissez plus votre impatience et votre inquiétude : différentes pistes peuvent être explorées pour améliorer la situation et mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser naturellement votre projet parental.

Accompagnement naturopathique pour augmenter naturellement sa fertilité à Annecy.
Augmenter la fertilité avec la naturopathie 807 459 Marie-Amélie

Augmenter la fertilité avec la naturopathie

En ce début d’année, je rencontre beaucoup de femmes qui souhaitent arrêter la pilule et se lancer dans un projet de conception. Ce sont toujours de belles rencontres.

Voici donc quelques conseils pour qui pourraient vous être utile si vous partagez ce projet afin de maximiser votre fertilité et préparer votre corps à cet accueil. Pour cela, il convient d’apporter quelques changements à votre hygiène de vie dès la période de pré-conception. Changer d’hygiène de vie : pas de panique, rien d’insurmontable ! L’arrivée d’un bébé change une vie et cela commence maintenant !

Voici donc le premier changement lié à la parentalité, le premier challenge !

Tout ce que vous respirez, mangez, votre niveau de stress et vos émotions affectent la qualité de l’ovule et des spermatozoïdes. 

4 mois de préparation avant la conception d’un enfant c’est le délai idéal pour encrer ces nouvelles habitudes de vie, pour éliminer les toxines et les toxiques accumulés (tabac, pilule …), combler les carences vitaminiques et minérales qui rendront la conception possible et la grossesse confortable (éviter les nausées du 1ertrimestre et le baby blues après la naissance : et bien cela se construit avant la conception).

Supprimez les toxiques :

Booster sa fertilité avec la naturopathie : arrêter les toxiques

Arrêtez de fumer : la cigarette contient plus de 4000 composés chimiques qui ont des effets nocifs sur le système reproducteur de l’homme et de la femme : il y a non seulement un risque plus élevé d’infertilité mais aussi des risques augmentés de fausse couche, de grossesse extra utérine …  qui sont très bien documentés. Le tabac a des effets délétères sur l’ovulation mais aussi sur la qualité des ovules et du sperme, il augmente significativement les délais de conception chez les 2 partenaires. L’imprégnation tabagique prend quelques mois avant de disparaître.C’est donc à prendre en compte avant d’envisager une grossesse.

Arrêter l’alcool et les boissons sucrées : Boire un verre d’alcool ou de boisson sucrée par jour réduit les chances de tomber enceinte de 33% chez l’homme et 25 % chez la femme. Boire 4 verres d’alcool par semaine, soit moins d’un verre par jour, diminue la qualité des spermatozoïdes. Certaines études montrent qu’il faut 3 mois après une soirée arrosée pour que le nombre de spermatozoïde redevienne normal.

Attention au téléphone portable : des études montrent que plus le téléphone portable est utilisé dans la journée moins les spermatozoïdes sont nombreux et mobiles. Messieurs : arrêtez de garder le téléphone sur vous, vos spermatozoïdes ne seront plus capables de féconder un ovule. 

Un indice de masse corporelle santé entre 19 et 25 :

Certaines maladies et certains médicaments affectent la fertilité. C’est notamment le cas du SOPK, de l’endométriose ou du diabète. Mais là encore pas de fatalisme : assurez-vous auprès de votre médecin que les médicaments prescrits ne vont pas interférer avec la conception d’un enfant et discutez avec votre naturopathe des solutions intégratives qui pourraient être mises en place pour améliorer votre santé. 

Le surpoids comme la maigreur ne favorisent en rien la fertilité : les deux génèrent des anomalies au niveau du cycle menstruel et de l’ovulation. En effet le poids est en lien avec le système hormonal. L’idéal est donc de déterminer si vous avez un poids santé et si ce n’est pas le cas d’anticiper avec l’aide d’un naturopathe qui vous guidera pour perdre ou gagner du poids avec de simples changements de style de vie et d’alimentation. Une activité physique, si elle est proportionnée et raisonnable, outre son aspect bénéfique pour la gestion du poids, augmente les chances de grossesse et diminuent les risques de fausse couche.

Au niveau de l’alimentation : gardez à l’idée que pour concevoir il faut notamment des protéines et des acides gras en quantité suffisante. Mais attention pas n’importe quel gras : privilégiez les acides gras insaturés et fuyez les graisses trans. Diminuez aussi vos apports en glucide raffinés, préférez les aliments à faible indice glycémique. Si ces notions sont un peu confuses, pas de panique ! Votre naturopathe saura vous accompagner et vous guider. 

Adopter des outils d’auto gestion du stress :

Ça c’est la base de la naturopathie : une vision holistique de l’humain, le corps et les émotions sont liés. Notre vision est d’ailleurs validée par la recherche qui a prouvé que lorsque les femmes améliorent leur imperméabilité au stress, tombent plus vite enceinte. 

Tout cela a donné lieu à une nouvelle branche de la médecine traditionnelle : la neuro-psycho- endocrino- immunologie. 

Un excès de stress peut impacter l’hypophyse qui est un centre majeur de la régulation hormonale (y compris des hormones sexuelles). Pour le cerveau, il est normal d’empêcher une grossesse si l’on est sous tension : c’est une protection. Un excès de stress peut spasmer les trompes de Fallope et empêcher l’ovule fécondé de descendre vers l’utérus pour nidifier. Enfin, il diminue la libido des deux partenaires.

BREF : Trouver des outils pour ne plus se laisser envahir par le stress est indispensable pour rester en bonne santé et pour procréer. Et ces outils sont nombreux :  Yoga, méditation, cohérence cardiaque, marche, activité créatrice ou manuelle …. Là encore n’hésitez pas à échanger à ce sujet avec votre naturopathe. Nous connaissons bien ces techniques et nous pourrons, en outre, vous accompagner avec des minéraux, des vitamines ou encore des plantes.

Qu’en pensez vous ? Est-ce que 4 mois vous paraissent désormais comme étant un délai raisonnable pour optimiser votre fertilité ? Souhaitez vous d’autres conseils sur ce thème ?

Changer seul ses habitudes de vie peut sembler être un challenge impossible, n’hésitez pas à solliciter votre naturopathe qui saura vous accompagner sur ce chemin avec des conseils personnalisés.

Et d’ici là, prenez soin de vous.

Comment composer avec l’inattendu ? 1024 768 Marie-Amélie

Comment composer avec l’inattendu ?

En occident, dans les familles, les écoles puis les universités on nous apprend à prévoir et à anticiper afin de s’entourer de vastes zones de certitude. La technologie nous maintient dans cette dystropie en nous donnant l’illusion d’une parfaite maitrise de notre agenda, de nos trajets avec les GPS qui nous mâchent le chemin et nous donnent l’heure d’arrivée….

L’actualité, et particulièrement celle de 2020, vient bouleverser nos croyances et nous révéler que finalement, nos certitudes sont de tout petits confettis dans un océan d’inconnu.

Incertitude par rapport à nos activités, à l’instruction de nos enfants, au maintien des liens familiaux et amicaux, incertitude par rapport à nos libertés fondamentales d’aller et venir, d’entreprendre, de manifester, incertitude par rapport à la science que l’on croyait toute puissante et enfin incertitude quant à notre essence même : allons-nous mourir bientôt ? quelles maladies allons-nous attraper ?  Comment nous soigner correctement ? Quel avenir avec quelle planète ?

L’incertitude, l’imprévu peut sembler terriblement angoissant et peut aussi être une occasion d’expérimenter pleinement notre liberté intérieure. C’est une occasion de développer notre capacité de repli, de défricher une profondeur stratégique, de se mettre en route vers autre chose.

Comment apprendre à ne plus redouter l’imprévu ?

En planifiant moins nos vies, en écoutant une chanson d’un artiste que nous ne connaissons pas, en changeant d’itinéraire, en ouvrant un livre dont on ne sait rien, en allant à la rencontre d’une personne nouvellement arrivée, en se laissant caresser par ce timide rayon de soleil  d’automne plutôt que de courir vers telle ou telle tâche. Et qui sait ? sans doute découvrirons nous ainsi que l’imprévu peut aussi être source de bonheur et de joie.

Et si on commençait par la nourriture ?

Chia Pudding

J’entends souvent que le simple fait de se nourrir est devenu terriblement angoissant car nous n’avons plus aucune certitude sur les aliments que nous ingérons. Il est peut-être temps de lâcher tous ces nutriscores et applications qui notent la nourriture pour redonner de la place à notre envie et notre bon sens : Nos arrières grands-parents mangeaient ils ce genre de produits ? à cette époque de l’année ? ultra transformés, ? industrialisés ? emballés dans du plastique ? réchauffés dans ce four micro-onde ? Non ? alors ne l’achetez pas.

Approvisionnons nous sur les marchés et composons nos achats en fonction des étals de nos producteurs bio et locaux. Si nous ne pouvons aller sur les marchés, alors laissons l’imprévu arriver sur notre table avec la composition d’un panier par ce même producteur qui pourra nous livrer.

Acceptons de changer et varier notre petit déjeuner : Cela fait 20 ans que vous vous retrouver chaque matin devant un bol de café, un jus d’orange et 2 tartines confiture ? et si l’imprévu commençait par accepter de varier ce petit déjeuner et en profiter pour diminuer sa charge glycémique ? Commencer doucement : remplacer le jus par un fruit, le pain de mie par un pain semi complet au levain au petit épeautre. Introduisez de nouvelles saveurs : un œuf, un granola d‘oleagineux. Oser composer un miam ô fruit : cela ne prendra pas plus de temps ! Oser varier chaque jour, oser le salé !

La respiration peut nous aider :

Si vous vous sentez étouffer face aux propres incertitudes de nos gouvernants, des scientifiques chargés des protocoles sanitaires, inutile de se précipiter pour un test PCR, ce n’est pas le Covid mais un sentiment d’angoisse. Des respirations profondes comme celles que vous pratiqu(i)ez en cours de yoga ou une application de cohérence cardiaque seront alors très efficaces pour vous venir en aide. Il suffit de 5 min de cohérence cardiaque, pratiquée 3 fois par jour pour baisser le niveau d’anxiété. Et vu le temps que nous passons devant nos écrans, nous avons tous 15 minutes à consacrer à respirer. Ouvrons les fenêtres en même temps ! 

Voilà une pratique gratuite, simple, rapide et puissante. Les seules difficultés sont l’assiduité et la constance. Plus vous pratiquerez, plus vous en ressentirez les bienfaits. Les effets positifs sont perçus rapidement, en général 10 à 15 jours de pratique suffisent pour noter une amélioration de la qualité émotionnelle de la vie. 

Les fleurs du Dr Bach sont de précieuses fées pour transformer nos émotions :

Larch : c’est un élixir clé pour ouvrir les potentialités qui se cachent derrière ses conditionnements divers, ses peurs, notamment celle de ne pas être à la hauteur. Larch peut permettre de stimuler le courage, la foi en ses propres capacités d’adaptation et d’aborder la vie avec une saine hardiesse malgré les difficultés.

Mimulus va aider à réduire une peur concrète, caractérisée, à un niveau normal. Cet élixir s’attaque aux peurs que l’on peut décrire. Elle permet de rester maitre de la situation au lieu de la subir ou de refuser d’affronter des changements. Elle va apporter du courage et un esprit aventureux propices à ce que nous puissions déployer nos propres potentialités.

Rock water est l’essence des personnes qui ont besoin de cadre, de digue, de règles, de structures et de prévisions sûres. Si vous êtes une personne qui aime les to do list et les programmes journaliers vous êtes sans doute déstabilisée en ce moment par tous les changements imposés dans nos modes de vie. Rock water est comme le petit torrent rencontré dans nos montagnes qui saute les barres rocheuses à coup de cascade, contourne les obstacles, suit des méandres et tourbillonne. Elle saura apporter la souplesse et l’adaptation au nouveau territoire, lorsque les digues ont sauté, sans peur de se laisser emporter par le courant des émotions environnantes.

Si ces petits trucs et astuces ne sont pas suffisants, si vous avez souffert du premier confinement et appréhendez les prochaines semaines, n’attendez pas d’être au fond du trou . La naturopathie dispose de plantes et de techniques particulièrement efficaces pour lutter contre les stress, les angoisses et le manque de sommeil.

#prendssoindetoi

Renforcez vos défenses : un geste protecteur facile  ! 1024 1024 Marie-Amélie

Renforcez vos défenses : un geste protecteur facile  !

L’automne est là avec son cortège de microbes et virus. Il est temps de préparer son corps à traverser l’hiver sans tomber malade. L’épidémie de C 19 a démontré l’importance d’avoir un système immunitaire bien portant et immunocompétent.

Préserver notre capacité d’adaptation :

La première des protections reste certes le lavage des mains mais il est conseillé en amont, de renforcer le terrain. « Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout » disait Claude Bernard. L’automne est donc le moment idéal pour travailler sur les déséquilibres qui favorisent le développement des germes pathogènes. C’est grâce à sa capacité d’adaptation et à son analyse de la situation que l’organisme peut faire face à une bactérie ou un virus et mobiliser toutes ses réserves pour le contrer. Si nous soumettons en permanence notre corps à diverses agressions (stress, nuit écourtée, malbouffe, surmenage …), il sera moins à même de répondre correctement à une exposition virale.

En préventive, c’est donc d’abord cette capacité d’adaptation qu’il convient de préserver.

Je vois arriver beaucoup de clients en cabinet soucieux de booster leur immunité et qui dans l’anamnèse décrivent des troubles du sommeil, du stress, de l’anxiété, de la tension nerveuse, des troubles digestifs et ils ne s’en rendent pas compte. Pourtant cette forte exposition au stress induit une dérégulation de la mélatonine et du cortisol, ce qui mine les réserves immunitaires et ouvrent la porte aux infections.

Respecter nos rythmes biologiques :

Le respect de nos rythmes biologiques constitue le meilleur rempart aux maladies hivernales. Cela consiste d’abord à respecter le rythme des saisons. Autrefois, nous vivions au rythme de la lumière du soleil et des saisons. Si le printemps et l’été étaient des saisons de très forte activité (semer, cultiver puis moissonner), l’automne et l’hiver étaient des saisons plus calmes et moins occupées. Depuis quelques décennies, nous nous sommes affranchis de ce rythme, grâce notamment à l’arrivée de l’électricité. Nous travaillons d’arrache-pied en automne (cette fameuse rentrée) et en hivers. Puis nous prenons nos congés l’été.

 Sans révolutionner nos rythmes actuels, reprenons conscience des rythmes des saisons et du soleil. Accueillons le soir comme un vrai temps de repos, sans activité yang. Ainsi par exemple, programmons nos séances de sport en journée. 

A la veillée privilégions un éclairage indirect, éteignons les écrans, couchons-nous tôt. 

Limiter l’exposition au stress :

Nous sommes soumis à un stress énorme actuellement avec cette crise du C 19 et l’effet nocébo de toutes ces mauvaises nouvelles distillées en permanence nuit grandement à notre immunité en perturbant notre sommeil, augmentant notre anxiété ou notre colère. Renforcer son immunité passe forcément par une réduction du stress. C’est le moment d’essayer les approches permettant de réduire ce stress : yoga, hypnose, cohérence cardiaque ou méditation sont également bénéfiques pour l’immunité.

Si nous cultivons un bon sommeil, cela induira une meilleure « digestion psychologique » des évènements de la journée et donc un meilleur moral, une meilleure énergie le lendemain. Et pour avoir une bonne digestion psychologique et un sommeil de qualité, il faut alléger la digestion physique. Pour cela, mastiquons plus (au minimum dix fois avant d’avaler) et privilégions un repas du soir frugal. 

C’est pourquoi les repas d’affaire, familiaux et amicaux devraient être tous programmés à midi.

Chouchoutons notre microbiote intestinal :

Comment ? En faisant le choix d’une nourriture sobre le soir mais aussi une nourriture équilibrée et de qualité tout au long de la journée. L’immunité se joue aussi dans le ventre où les défenses immunitaires se concentrent. Avoir un microbiote riche et diversifié constitue un très bon soutien de l’immunité. Et pour cela, il convient de privilégier une assiette colorée, riches en légumes variés, frais et bio, en légumineuses, céréales semi-complètes, oméga 3 (petits poissons gras, huile de colza, noix …), des aromates ainsi que de l’ail, oignon, échalotes, des épices. Dans le même temps, réduire les ennemis du microbiote : le sucre, les glucides à index glycémique élevé, les graisses saturées, pesticides, additifs, et limiter les laitages.

L’hydratation est également importante pour ne pas assécher les muqueuses.

Savoir choisir des alliés :

Ensuite on peut booster son immunité avec quelques produits naturels comme :

  •  L’astragale : stimulante de l’immunité et anti fatigue, parfaite pour les personnes âgées ;
  • Le cyprès : pour son action antivirale ;
  • Le sureau : antiviral très agréable en tisane ;
  •  L’échinacée : grande stimulante de l’immunité ;
  • Le bourgeon de cassis en gemmothérapie : soutien des surrénale et anti fatigue ;
  • Le bourgeon d’églantier : parfait avec les enfants sujets aux infections ORL hivernales ;
  •  Un apport correct en zinc : car il inhibe la réplication des virus et stimule l’immunité ;
  • En cuivre : pour son action antibactérienne et immunostimulante ;
  •  Et en vit D : validée et conseillée par l’académie nationale de médecine. Elle est considérée comme un traitement préventif et curatif du C-19 car elle module le système immunitaire et régule la réponse anti inflammatoire[1] ; 
  • Des extraits de champignons (shitaké, maïtaké …) qui régulent et dynamisent le système immunitaire ;
  • Des huiles essentielles, comme l’HE de ravinshara , de laurier noble, de niaouli, de citron…..

Ces produits demandent un accompagnement par un thérapeute correctement formé. En revanche, pris en tisane, les plantes sont très indiquées dans l’automédication familiale.

La tisane anti coup de froid :

Pour un litre d’eau frémissante : mettre 4 g de plantes à part égale (fruits de sureau et thym), ajouter 1 cm de gingembre frais et 1 cm de curcuma frais, coupés en fines tranches, ½ jus de citron. Couvrir. Laisser infuser 10 minutes, filtrer et transvaser dans un thermos. A boire tout au long de la journée en y ajoutant éventuellement un peu de miel.

Un dernier truc ?

Un câlin par jour pour bien passer l’hiver ! Telle est la préconisation du psychologue américain Sheldon Cohen. Son étude publiée en 2014 a prouvé que les personnes qui recevaient des gestes de tendresse fréquemment réduisaient le risque d’infection et voyaient la gravité des symptômes diminuer. Alors dans cette période de distanciation sociale, gardons notre humanité et ne négligeons pas l’importance des contacts physiques notamment avec notre cercle familial proche. Ils sont favorables à l’immunité, diminuent le stress, augmentent la confiance en soi et combattent la déprime (grâce à un échange de microbiote, la production d’ocytocine et d’endorphine). 

Lavage fréquent des mains avec un savon, alimentation hypotoxique, mastication, activité physique, sommeil, contact fréquent avec la nature, méditation, yoga, câlins … les clés d’une bonne immunité sont assez simples, faciles à mettre en œuvre et à la portée de tous. 

Belle entrée dans l’automne.



[1]http://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-nationale-de-medecine-vitamine-d-et-covid-19/

Au creux de la vague ? 1024 1024 Marie-Amélie

Au creux de la vague ?

Humeur terne, perte de tonus, irritations, peur du lendemain, remise en cause, ce post confinement, pour certains d’entre nous est un peu plus difficile à vivre que le confinement lui même. Voici quelques astuces pour nous permettre de retrouver cette belle énergie de juin, relever la tête et se remettre debout.

Et si vous chouchoutiez votre intestin ?

La fabuleuse population bactérienne intestinale, nommée microbiote ou flore, livre chaque année un peu plus ses secrets. On estime le nombre de bactéries occupant notre tube digestif à 1014 ; sachant que nous sommes constitués que de 1013 cellules, les bactéries hébergées sont plus nombreuses que nos propres cellules ! Véritable écosystème intestinal, instable, fragile et très précieux car il remplit de multiples fonctions essentielles.

Activité métabolique antitoxique potentiellement équivalente à celle du foie, toute défaillance intestinale renvoie ainsi un surplus de travail détoxiquant au foie ( d’où la fameuse migraine ou apparition d’un ou deux boutons disgracieux après un repas trop gras, trop sucré, trop industriel).

Sur les plans métabolique et nutritionnel, le microbiote joue un rôle primordial au niveau de la synthèse des vitamines, de la sécrétion hormonale …

Sur le plan immunologique, la flore constitue une barrière importante contre les toxiques, les toxines, les bactéries et les virus. C’est pour cela qu’il est si important en période d’épidémie de soigner son intestin. Il a peu été question de prévention ces derniers mois, et pourtant …

Enfin, sur le plan psychologique, l’action des bactéries intestinales a une influence sur notre cerveau, et donc sur notre comportement et nos émotions. Ainsi une alimentation saine agit non seulement sur notre corps mais aussi sur notre cerveau en nous protégeant des idées noires et de la mélancolie . C’est pour cela que nous nommons notre intestin notre 2eme cerveau.

En finir avec la mélancolie post confinement

Le bonheur, l’estime de soi, la colère, la tristesse et le stress ne sont donc pas que dans la tête mais prennent racine dans nos entrailles et l’information circule entre les deux, via le nerf vague.

Des études ont montré que la consommation de certains probiotiques, appelés psychobiotiques, permettaient de réduire les troubles liés au stress, aux troubles anxieux et à la dépression.

Ecoutons notre ventre :

La première chose à comprendre est que les bonnes bactéries intestinales (celles qui jouent sur notre confort intestinal, nos capacités cognitives, notre bonne humeur) se nourrissent et se développent avec les sucres complexes. Tandis que les mauvaises bactéries raffolent de sucres simples. Pensez y : les personnes avec une alimentation très sucrée ont souvent une image d’elles plus négative que celles qui mangent sainement. Observez vous après avoir englouti un paquet de bonbons, vous ne vous sentez pas mieux, au contraire, le corps vous envoie clairement le message que ce n’était pas une bonne idée. Alors écoutons nous et prenons soin de nos intestins. Nous prendrons soin ainsi par ricochet de notre cerveau.

Comment ?

Si l’écoute du corps n’est pas évidente. Pourquoi ne pas tenir un petit journal de bord en notant les moments en creux de vague et ce qui a été mangé ce jour là ( c’est très rapide, quelques notes, 2 ou 3 émotionnes et le tout est joué, pas besoin d’un bullet journal hyper sophistiqué et chronophage). Au bout de quelques jours vous verrez un chemin s’en dégager et pourrez adapter votre alimentation à vos propres besoins.

fibres, couleurs, variété, créativité dans l’assiette

La clé réside dans une alimentation saine et surtout la plus variée possible. Plus l’alimentation sera variée plus la flore le sera en retour. Il convient donc de consommer un maximum de fruits et légumes, de céréales, de graines, de noix et de légumineuses différentes.

Certains produits comme les conserves de légumes lacto-fermentés, le kimchi, le kombucha, le kéfir, le pain au levain peuvent contribuer aussi à améliorer la situation.

Pensez également à mastiquer, vous faciliterez le travail digestif qui sera moins gourmand en énergie . Et comme de l’énergie vous en manquez en ce moment : voici un moyen simple d’en récupérer. Par ailleurs, vous sollicitez le nerf vague en mastiquant et améliorez ainsi une liaison apaisée et sereine entre le cerveau et l’intestin.

Pratiquer la méditation :

Vous avez essayé pendant le confinement, cela vous a plu mais ce test n’a pas passé l’épreuve du déconfinement et n’est pas devenu une routine. Ce n’est pas grave, le podcast Métamorphose éveille ta conscience, propose un magnifique programme de méditation en ce moment, totalement gratuit. Ainsi du 1 er au 21 juin, à travers un programme intitulé métamorphose méditation, Anne Ghesquiere nous propose de cheminer dans nos intériorités pour poursuivre cette découverte faite pendant le confinement, cet espace à l’intérieur de soi. Ce sont des méditations guidées par des invités remarquables. Le format est court, gratuit, disponible sur toutes les plateformes de téléchargement (https://www.youtube.com/channel/UCbCiwhhJdO4ujecBy1o-umg ). C’est l’occasion de poursuivre ou essayer cette technique très efficace pour retrouver une belle énergie en s’alignant sur l’énergie du solstice d’été qui arrive.

Mettez du soleil dans votre ventre :

Nous avons tous besoin de soleil, particulièrement après ce printemps tronqué. Notre microbiote n’échappe pas à la règle ! D’après les derniers travaux sur la vitamine D, il existe une relation entre les taux de vitamine D dans le sang et la présence de bonnes bactéries. Si nos apports en vitamine D sont suffisants, on remarque une augmentation des bactéries bénéfiques et une diminution de certaines bactéries pathogènes.

Alors, à cette saison, nul besoin de supplémentation mais il suffit d’une exposition journalière d’environ une trentaine de minutes des avant-bras et des jambes au soleil ( durée variable en fonction de votre couleur de peau et de votre âge) ; Peau nue sans vêtement ni écran solaire. Ce peut être l’occasion de pratiquer quelques salutations au soleil.

Respirez des huiles essentielles :

Les huiles essentielles d’agrume sont particulièrement indiquées.

L’huile essentielle de pamplemousse est parfaite pour apporter peps, tonus et fraicheur.

L’huile essentielle de petit grain bigarade est particulièrement efficace pour les bouffées anxieuses, le stress ou l’agitation.

Enfin l’huile essentielle d’orange douce a la particularité d’être aimé par tout le monde. Son odeur ramène à l’enfance. Elle apporte de la vitalité et de la gaitée, une bouffée de bonne humeur.

Vous pouvez sans danger mettre 1 ou 2 gouttes d’une de ces huiles sur votre mouchoir et les respirer en faisant 3 respirations profondes ; à faire avant de mettre votre masque par exemple.

Pour un usage plus thérapeutique ou si votre bad mood perdure plus de 8 jours, n’hésitez pas à consulter.

Prenez soin de vous !

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