Fertilité, grossesse & post-partum

Découvrez mes conseils de naturopathie pour accompagner les projets de grossesse, soutenir la fertilité féminine et masculine, vivre une grossesse sereine et mieux traverser le post-partum.

Naturopathe spécialisée dans l'accompagnement naturel de la fertilité à Annecy.
Fertilité : un accompagnement naturel pour favoriser votre désir de grossesse 1 1 Marie-Amélie

Fertilité : un accompagnement naturel pour favoriser votre désir de grossesse

Vous rêvez d’avoir un enfant, mais la grossesse tarde à arriver ? Vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté tout en respectant votre corps et votre histoire ?

Pour certaines femmes, la grossesse arrive rapidement. Pour d’autres, l’attente s’installe peu à peu et laisse place aux doutes, à l’impatience, parfois même à la culpabilité.

Pourtant, chaque parcours est unique et mérite d’être accompagné avec bienveillance.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement de la fertilité féminine à Annecy, j’accompagne les femmes et les couples qui souhaitent optimiser naturellement leur fertilité grâce à une approche globale associant alimentation, micronutrition, hygiène de vie et compréhension du cycle menstruel, toujours en complément du suivi médical lorsqu’il est nécessaire.

Pourquoi consulter une naturopathe dans le cadre d’un projet bébé ?

La fertilité dépend de nombreux facteurs :

  • équilibre hormonal ;
  • qualité de l’ovulation ;
  • régularité du cycle ;
  • alimentation ;
  • stress chronique ;
  • sommeil ;
  • activité physique ;
  • équilibre émotionnel.

Lorsque la grossesse tarde à arriver, il est fréquent de ressentir de l’inquiétude, de la frustration ou un sentiment d’impuissance.

Mon accompagnement a pour objectif de vous aider à mieux comprendre votre corps et à mettre en place des actions concrètes pour favoriser votre fertilité dans le respect, s’il existe, de votre parcours médical.

Un accompagnement personnalisé de la fertilité féminine

Chaque femme est unique.

Lors des rdv, nous explorons ensemble les différents éléments pouvant influencer votre fertilité :

  • qualité de l’alimentation ;
  • équilibre digestif ;
  • gestion du stress ;
  • qualité du sommeil ;
  • carences nutritionnelles éventuelles ;
  • régularité du cycle menstruel ;
  • compréhension de la période fertile.

Selon vos besoins, je peux également vous accompagner dans l’observation de votre cycle grâce à la symptothermie.

Cette approche permet de mieux connaître son fonctionnement hormonal et d’identifier avec précision la période fertile.

Fertilité et alimentation : un levier souvent sous-estimé

L’alimentation joue un rôle essentiel dans l’équilibre hormonal et la santé reproductive.

En consultation, nous travaillons notamment sur :

  • l’équilibre glycémique ;
  • les apports en protéines ;
  • les bonnes graisses, notamment les oméga-3 ;
  • les vitamines et minéraux impliqués dans la fertilité ;
  • la santé digestive.

L’objectif n’est pas de suivre un régime mais de soutenir naturellement votre organisme.

La naturopathie en complément du suivi médical

La naturopathie ne remplace jamais un suivi médical.

Elle peut cependant constituer un soutien complémentaire dans différentes situations :

  • désir de grossesse ;
  • arrêt de la contraception hormonale ;
  • cycles irréguliers ;
  • syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ;
  • endométriose ;
  • parcours PMA ;
  • fatigue ou stress important.

Mon rôle est de vous accompagner avec bienveillance et de travailler en complémentarité avec les professionnels de santé qui vous suivent.

Quand Consulter UNe Naturopathe POur un projet de grossesse ?

Il n’est pas nécessaire d’attendre plusieurs années avant de consulter. Un accompagnement naturopathique peut être utile :

  • dès l’arrêt de la contraception hormonale ;
  • avant un projet de grossesse afin de préparer le terrain ;
  • en cas de cycles irréguliers ;
  • lors d’un parcours PMA ;
  • lorsque la grossesse tarde à venir malgré des examens rassurants.
  • Apres une ou plusieurs fausse couche, afin de préparer sereinement une nouvelle grossesse.

Consultation fertilité à Annecy

Je vous reçois à Annecy dans un espace dédié à l’écoute et à l’accompagnement de la santé féminine.

Chaque consultation est personnalisée et adaptée à votre histoire, votre mode de vie et vos objectifs.

Vous souhaitez préparer une grossesse ou bénéficier d’un accompagnement naturel de votre fertilité ?

Je serais heureuse de vous accompagner sur ce chemin.

FAQ

J’ajouterais quatre questions en fin de page :

  • La naturopathie peut-elle améliorer la fertilité ? La naturopathie ne peut pas garantir une grossesse, mais elle peut contribuer à optimiser le terrain, soutenir l’équilibre hormonal, corriger certaines carences nutritionnelles et améliorer l’hygiène de vie. Elle intervient toujours en complément d’un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
  • Combien de temps avant une grossesse faut-il consulter ? En moyenne, un couple met 7 mois pour concevoir. L’idéal est de préparer son projet de grossesse plusieurs mois avant la conception afin d’avoir le temps d’agir sur l’alimentation, le mode de vie et l’équilibre nutritionnel. Même si cette préparation n’a pas pu être anticipée, il est toujours possible d’être accompagnée en cours de parcours.
  • Peut-on être accompagnée pendant une PMA ? La PMA est un parcours éprouvant pour les personnes devant y faire face. La naturopathie ne remplace pas le parcours médical mais peut vous aider à mieux vivre cette période, à soutenir votre organisme et à mieux gérer le stress et l’attente.
  • Le conjoint peut-il aussi bénéficier d’un accompagnement ? Oui. La fertilité est une affaire de couple. Lorsque cela est pertinent, j’accompagne également le conjoint afin d’optimiser son hygiène de vie, son alimentation et certains facteurs pouvant influencer la qualité des spermatozoïdes. Dans environ un tiers des situations, les difficultés de conception sont principalement liées à un facteur masculin, un tiers à un facteur féminin et un tiers à une combinaison des deux ou restent inexpliquées. Lorsque cela est pertinent, il est donc intéressant d’accompagner également le conjoint sur son hygiène de vie, son alimentation et son statut nutritionnel.

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Chaque parcours vers la maternité est unique. Mon rôle est de vous accompagner avec écoute, bienveillance et des conseils personnalisés afin que vous puissiez avancer avec davantage de confiance et de sérénité.

Aliments riches en choline pour soutenir le développement du cerveau du bébé pendant la grossesse.
Choline et grossesse : un nutriment essentiel au développement du cerveau de bébé 1024 550 Marie-Amélie

Choline et grossesse : un nutriment essentiel au développement du cerveau de bébé

Lorsque l’on parle de nutrition pendant la grossesse, l’acide folique, le fer ou encore l’iode sont souvent mis en avant. Pourtant, un autre nutriment joue un rôle fondamental dans le développement du bébé : la choline.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy (fertilité, grossesse, ménopause …) , je constate que la choline reste l’un des nutriments les plus méconnus chez les femmes qui préparent une grossesse, alors même que son rôle est déterminant pour le développement du futur bébé.

Encore peu connue du grand public, la choline intervient dans de nombreuses fonctions biologiques indispensables à une grossesse en bonne santé. Elle participe notamment au développement du cerveau du fœtus, à la formation des membranes cellulaires et au bon fonctionnement du système nerveux.

Or, les études montrent qu’une grande partie des femmes enceintes n’atteignent pas les apports recommandés. C’est pourquoi il est important de connaître les principales sources alimentaires de choline et de veiller à couvrir ses besoins dès le désir de grossesse, puis tout au long de la grossesse et de l’allaitement.

Qu’est-ce que la choline ?

La choline est un nutriment essentiel, parfois classé parmi les vitamines du groupe B en raison de certaines fonctions communes. Bien que notre organisme soit capable d’en fabriquer une petite quantité, cette production reste insuffisante pour répondre aux besoins quotidiens.

La choline intervient dans plusieurs mécanismes fondamentaux :

  • la constitution des membranes cellulaires ;
  • la synthèse de l’acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage ;
  • le métabolisme des lipides ;
  • le fonctionnement du foie ;
  • le développement du système nerveux.

Pourquoi s’intéresser à la choline dès le désir de grossesse ?

Le développement du système nerveux du futur bébé débute très précocement, parfois avant même que la grossesse ne soit connue.

Comme pour l’acide folique, il est donc pertinent de s’intéresser à ses apports en choline dès la période de préconception. Cette anticipation permet de constituer des réserves nutritionnelles favorables au développement embryonnaire des premières semaines.

Lors des consultations de naturopathie à Annecy en accompagnement de la fertilité et de la grossesse, l’évaluation des apports nutritionnels avant la conception fait partie des éléments pouvant contribuer à optimiser le terrain de la future maman.

Pourquoi les besoins augmentent-ils pendant la grossesse ?

Durant les neuf mois de grossesse, le développement du fœtus est extrêmement rapide. Chaque jour, des millions de nouvelles cellules se forment, nécessitant un apport suffisant en nutriments spécifiques.

La choline participe notamment à plusieurs processus essentiels.

La formation du cerveau et du système nerveux

Le cerveau du bébé commence à se développer très tôt au cours de la grossesse. La choline contribue à la multiplication et à la différenciation des cellules nerveuses, processus indispensables à la construction des structures cérébrales.

Certaines études suggèrent qu’un apport adéquat en choline pendant la grossesse pourrait favoriser le développement cognitif futur de l’enfant, notamment la mémoire et les capacités d’apprentissage.

La fermeture du tube neural

Le tube neural est la structure embryonnaire à l’origine du cerveau et de la moelle épinière. Sa fermeture intervient dès les premières semaines de grossesse.

Si l’acide folique reste le nutriment de référence pour prévenir les anomalies du tube neural, la choline semble également jouer un rôle complémentaire dans ce processus.

La croissance cellulaire

Toutes les cellules de l’organisme contiennent des membranes riches en phospholipides dont la synthèse dépend en partie de la choline. Une croissance harmonieuse du fœtus nécessite donc des apports suffisants.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

Que disent les Études scientifiques ?

Depuis plusieurs années, les chercheurs s’intéressent de près aux effets de la choline pendant la grossesse.

Les résultats montrent qu’un apport suffisant pourrait être associé à :

  • un meilleur développement cérébral du fœtus ;
  • une amélioration de certaines fonctions cognitives chez l’enfant ;
  • un soutien du développement du système nerveux ;
  • une participation à la prévention de certaines anomalies du tube neural en complément de l’acide folique.

Ces travaux soulignent l’importance d’une alimentation variée et riche en nutriments avant même la conception, puis tout au long de la grossesse.

Les femmes enceintes consomment-elles suffisamment de choline ?

Malheureusement, la réponse est souvent non.

Les besoins quotidiens en choline sont estimés à environ 450 mg par jour pendant la grossesse et augmentent encore pendant l’allaitement.

Or, de nombreuses études nutritionnelles montrent que la majorité des femmes n’atteignent pas ces recommandations.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces apports insuffisants :

  • une consommation limitée d’œufs ;
  • des régimes végétariens ou végétaliens ;
  • certaines restrictions alimentaires ;
  • les nausées de grossesse ;
  • la méconnaissance des sources alimentaires de choline.

Cette situation mérite une attention particulière car les réserves maternelles sont fortement sollicitées pendant la grossesse. C’est pourquoi dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, la choline fait systématiquement partie des sujets abordés.

Quels sont les aliments les plus riches en choline ?

La choline est principalement présente dans les aliments d’origine animale.

AlimentTeneur moyenne en choline
1 œuf entierenviron 150 mg
100 g de foie de bœufenviron 400 mg
100 g de pouletenviron 70 mg
100 g de bœufenviron 80 mg
100 g de soja cuitenviron 60 mg
100 g de brocolienviron 40 mg

Les œufs

Le jaune d’œuf constitue l’une des meilleures sources alimentaires de choline. Un œuf apporte environ un tiers des besoins quotidiens d’une femme enceinte.

Longtemps injustement critiqués, les œufs trouvent aujourd’hui toute leur place dans une alimentation équilibrée lorsqu’ils sont consommés dans le respect des recommandations sanitaires.

Les abats

Le foie est particulièrement riche en choline. Toutefois, sa consommation doit rester occasionnelle pendant la grossesse en raison de sa teneur élevée en vitamine A.

Les poissons et fruits de mer

Certains poissons apportent de la choline tout en fournissant des protéines de qualité et des oméga-3, deux nutriments importants pour le développement du cerveau du bébé. Pendant la grossesse, il est recommandé de privilégier les espèces les moins contaminées et de varier les sources de poisson afin de limiter l’exposition aux polluants environnementaux.

Les viandes et volailles

Le bœuf, le poulet et la dinde constituent également de bonnes sources.

Les produits laitiers

Les produits laitiers apportent des quantités plus modestes mais contribuent aux apports globaux.

Certaines sources végétales

Bien que moins riches, certains aliments végétaux contiennent également de la choline :

  • les légumineuses ;
  • le soja ;
  • les brocolis ;
  • le chou-fleur ;
  • les noix et graines.

Faut-il prendre un complément alimentaire ?

La réponse dépend de chaque situation.

Certaines femmes parviennent à couvrir leurs besoins grâce à une alimentation diversifiée incluant quotidiennement des œufs, du poisson et des produits animaux de qualité.

D’autres présentent un risque accru d’apports insuffisants, notamment en cas de régime végétarien ou végétalien, de nausées importantes, de restrictions alimentaires ou de besoins nutritionnels particuliers.

Il est également important de noter que de nombreux compléments prénataux contiennent peu ou pas de choline. Une évaluation individualisée peut donc être pertinente afin d’optimiser les apports.

La supplémentation ne doit jamais remplacer une alimentation équilibrée mais peut constituer un soutien intéressant lorsqu’elle est indiquée.

Questions fréquentes sur la choline pendant la grossesse :

Puis-je couvrir mes besoins uniquement avec l’alimentation ?

Dans certains cas oui. Toutefois, atteindre les recommandations nécessite une alimentation suffisamment riche en sources de choline. De nombreuses femmes restent en dessous des apports recommandés sans le savoir.

Les compléments prénataux contiennent-ils de la choline ?

Pas toujours. De nombreux compléments destinés à la grossesse apportent de l’acide folique, du fer, de l’iode ou de la vitamine D mais peu de choline.

La choline est-elle importante en cas de régime végétarien ou végétalien ?

Oui. Les principales sources étant d’origine animale, le risque d’apports insuffisants est plus élevé.

La choline est-elle utile pendant l’allaitement ?

Absolument. Les besoins augmentent après l’accouchement car la choline est transférée au nourrisson via le lait maternel. nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

L’intérêt d’un accompagnement naturopathique pendant la grossesse

Chaque grossesse est unique. Les besoins nutritionnels varient selon l’alimentation, les antécédents médicaux, le mode de vie et les éventuelles problématiques de santé.

Un accompagnement en naturopathie permet d’évaluer les apports alimentaires, d’identifier d’éventuelles carences et de mettre en place des stratégies adaptées pour soutenir la santé de la mère et le développement optimal du bébé.

La choline n’est qu’un exemple parmi les nombreux nutriments essentiels pendant cette période. Une approche globale intégrant également l’acide folique, les oméga-3, l’iode, le fer, la vitamine D ou encore le magnésium contribue à créer un environnement nutritionnel favorable à la grossesse.

Vous préparez une grossesse à Annecy ?

Vous souhaitez optimiser votre alimentation avant une grossesse ou vérifier que vos besoins nutritionnels sont bien couverts ?

Dans mon cabinet de naturopathie j’accompagne les femmes à chaque étape de leur projet de maternité : désir de grossesse, parcours de fertilité, SOPK, endométriose, grossesse et post-partum.

L’accompagnement permet d’évaluer les apports en nutriments essentiels tels que la choline, les oméga-3, l’acide folique, le fer, l’iode ou encore la vitamine D afin de mettre en place des recommandations adaptées à votre situation.

Si vous souhaitez être accompagnée dans votre projet de grossesse à Annecy ou en téléconsultation, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un bilan personnalisé.

En CONCLUSION

Encore trop méconnue, la choline est pourtant un nutriment clé de la grossesse. Son rôle dans le développement du cerveau, du système nerveux et de la croissance cellulaire du fœtus en fait un allié précieux pour la santé de la future maman et de son bébé.

Idéalement, l’optimisation des apports en choline débute dès le désir de grossesse afin de préparer l’organisme aux besoins des premiers mois de développement embryonnaire.

Une alimentation adaptée, associée si nécessaire à un accompagnement personnalisé en naturopathie , permet de soutenir la grossesse dans les meilleures conditions possibles.

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Les compléments alimentaires importants pendant une grossesse et recommandés en naturopathie.
Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy 1024 975 Marie-Amélie

Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy

Acide folique, choline, oméga-3, vitamine D, fer… Découvrez les compléments alimentaires les plus importants pendant la grossesse et les conseils d’une naturopathe spécialisée en accompagnement féminin à Annecy.

La grossesse est une période de profonds changements physiologiques. Le corps de la future maman travaille chaque jour pour soutenir le développement du bébé, adapter son métabolisme et répondre à des besoins nutritionnels accrus.

Face à la multitude de compléments alimentaires proposés aux femmes enceintes, il est parfois difficile de distinguer les recommandations réellement pertinentes des effets de mode.

C’est pourquoi, dans mon cabinet de naturopathie à Annecy, de nombreuses femmes me consultent pour préparer leur grossesse ou être accompagnées tout au long de cette période si particulière. Une question revient régulièrement :

Quels sont les compléments alimentaires réellement utiles pendant la grossesse ?

La réponse dépend toujours du contexte individuel, mais certains nutriments méritent une attention particulière.

Pourquoi les besoins nutritionnels augmentent-ils pendant la grossesse ?

Pendant neuf mois, l’organisme maternel doit assurer :

  • la croissance du bébé ;
  • le développement du placenta ;
  • l’augmentation du volume sanguin ;
  • les adaptations hormonales ;
  • la constitution des réserves nécessaires à l’allaitement.

Même avec une alimentation de qualité, il peut être difficile de couvrir certains besoins nutritionnels spécifiques.

En effet, l’objectif n’est pas de multiplier les compléments mais d’identifier ceux qui présentent un réel intérêt selon la situation de chaque femme.

L’acide folique : le complément incontournable avant et pendant la grossesse

La vitamine B9, également appelée folates ou acide folique sous sa forme de synthèse, est aujourd’hui le nutriment dont l’intérêt est le mieux documenté en période préconceptionnelle.

Elle participe notamment :

  • à la division cellulaire ;
  • à la croissance des tissus maternels ;
  • au développement du système nerveux du bébé.

La supplémentation est généralement recommandée avant même la conception et durant les premières semaines de grossesse.

Les aliments riches en folates comprennent :

  • les légumes verts ;
  • les légumineuses ;
  • les agrumes ;
  • certains oléagineux.

Cependant, l’alimentation seule ne permet pas toujours de couvrir les besoins. De plus, la cuisson à l’eau entraine une perte de la B9 contrairement à la cuisine vapeur. Il est donc conseillé de consommer environ 600 microgrammes de B9 par jour dès la période pré-conceptionnelle et pendant la grossesse. Et il est recommandé d’apporter 400 microgrammes sous forme de compléments alimentaires en plus d’une assiette adaptée. La forme naturelle est à privilégier. Différentes études montrent qu’elle est plus efficace pour améliorer le statut en foulâtes et qu’elle est plus susceptible d’être transférée au foetus.

La choline : un nutriment encore trop méconnu

Parmi les nutriments les plus prometteurs en périnatalité figure la choline.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

La choline intervient dans :

  • le développement cérébral du bébé ;
  • la mémoire ;
  • la formation des membranes cellulaires ;
  • le fonctionnement du système nerveux.

Les besoins augmentent significativement pendant la grossesse et de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés.

Les principales sources alimentaires sont :

  • les œufs ;
  • le foie ;
  • les poissons ;
  • certaines viandes ;
  • les produits laitiers.

La question de la choline mérite souvent d’être abordée lors d’un accompagnement individualisé.

D’ailleurs, je consacrerai prochainement un article complet à ce nutriment essentiel.

Les oméga-3 : des alliés pour le cerveau du bébé

Les oméga-3 sont particulièrement étudiés pour leur rôle dans le développement neurologique du fœtus.

Le DHA, un acide gras oméga-3 spécifique, contribue notamment :

  • au développement cérébral ;
  • au développement de la vision ;
  • à la construction des membranes cellulaires.

Les poissons gras constituent la principale source alimentaire de DHA.

Chez les femmes consommant peu de poissons, la question d’une complémentation peut être pertinente.

Dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, les oméga-3 font souvent partie des sujets abordés lorsque l’alimentation est peu riche en produits marins.

La vitamine D : un soutien souvent nécessaire

La vitamine D joue un rôle dans :

  • la santé osseuse ;
  • l’immunité ;
  • l’absorption du calcium.

Dans nos régions, l’exposition solaire est parfois insuffisante pour maintenir des taux optimaux tout au long de l’année.

Un bilan personnalisé permet d’évaluer la pertinence d’une supplémentation adaptée.

Le fer : une surveillance plutôt qu’une supplémentation systématique

Le fer participe notamment :

  • au transport de l’oxygène ;
  • à la formation des globules rouges ;
  • au bon développement du fœtus.

Les besoins augmentent progressivement au cours de la grossesse.

Pour autant, toutes les femmes enceintes ne présentent pas d’anémie, même si elles sont très nombreuses à être en carence.

Une supplémentation ne devra jamais être décidée au hasard mais en tenant compte du contexte médical et biologique.

Un bon statut martial favorisera un 1er et un 4eme trimestre plus harmonieux.

Certains signes peuvent attirer l’attention :

  • fatigue importante ;
  • essoufflement ;
  • pâleur ;
  • vertiges ;
  • baisse de concentration.

L’iode : un nutriment essentiel pour la thyroïde

L’iode est indispensable à la production des hormones thyroïdiennes.

Ces hormones jouent un rôle majeur dans :

  • la croissance ;
  • le développement neurologique ;
  • le métabolisme général.

Les produits de la mer constituent les principales sources alimentaires d’iode.

Comme pour les autres nutriments, les besoins doivent être évalués individuellement dès la période pré conventionnelle.

Peut-on prendre un complément spécial grossesse ?

De nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

Ces produits peuvent présenter un intérêt dans certaines situations.

Cependant, ils ne se valent pas tous.

La qualité des ingrédients, les formes utilisées et les dosages varient considérablement d’un produit à l’autre.

Un accompagnement personnalisé permet souvent d’éviter les supplémentations inutiles et de cibler les besoins réels.

Les erreurs fréquentes à éviter

Multiplier les compléments sans accompagnement

Plus n’est pas forcément mieux.

Certains nutriments peuvent devenir problématiques lorsqu’ils sont consommés en excès.

Choisir uniquement selon les avis internet

Chaque grossesse est unique.

Les besoins d’une femme ne sont pas nécessairement ceux d’une autre.

Négliger l’alimentation

Les compléments alimentaires ne remplacent jamais une alimentation variée et équilibrée.

Ils viennent en soutien lorsqu’un besoin particulier est identifié.

L’approche naturopathique pendant la grossesse

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

Chaque grossesse est différente.

Certaines femmes souhaitent simplement vérifier que leur alimentation couvre leurs besoins. D’autres recherchent un accompagnement plus global autour de leur bien-être, de leur énergie ou de leur préparation à la maternité.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy, j’accompagne les femmes avant la conception, pendant la grossesse et dans le post-partum afin de les aider à mieux comprendre leurs besoins et à adopter une hygiène de vie adaptée à cette période de leur vie.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement personnalisé, je vous accueille au cabinet à Annecy ou en consultation à distance.


Questions fréquentes

Quels sont les compléments alimentaires indispensables pendant la grossesse ?

La vitamine B9 est aujourd’hui le nutriment le plus systématiquement recommandé avant la conception et en début de grossesse. D’autres nutriments comme la choline, les oméga-3, la vitamine D, le fer ou l’iode doivent être évalués individuellement.

Peut-on prendre des compléments alimentaires sans avis pendant la grossesse ?

La grossesse est une période particulière. Il est préférable de demander conseil à un professionnel avant toute supplémentation.

La choline est-elle importante pendant la grossesse ?

Oui. La choline participe au développement du cerveau et du système nerveux du bébé. Pourtant, de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés par l’alimentation seule.

Les oméga-3 sont-ils utiles pendant la grossesse ?

Le DHA, un oméga-3 spécifique, contribue au développement cérébral et visuel du fœtus. Son intérêt dépend notamment des habitudes alimentaires de la future maman.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin, j’accompagne les femmes avant, pendant et après la grossesse afin de les aider à répondre à leurs besoins nutritionnels et à vivre cette période avec davantage de sérénité.

Chaque accompagnement est personnalisé en fonction de votre histoire, de votre alimentation et de vos objectifs.

Je consulte à Annecy et accompagne également les femmes en visioconférence partout en France.

Augmenter naturellement sa fertilité grâce à la naturopathie à Annecy
Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3) 901 720 Marie-Amélie

Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3)

Nous terminons ces articles dédiés à la fertilité en ajoutant quelques plantes et compléments alimentaires intéressants lorsque le projet parental se fait attendre et que l’on désire optimiser sa fertilité.

Après les conseils donnés dans la partie 1 et 2 , la naturopathie a encore plusieurs options à proposer afin d’augmenter les chances de conception et booster la fertilité.

Les vitamines du groupe B :

Parmi les différentes vitamines du groupe B, tout le monde connait l’utilité de l’acide folique/folate (Vit B9). S’il est pris en synergie avec du Myo Inositol (anciennement appelé improprement Vit B7), on va obtenir une meilleure régulation des hormones et améliorer la fertilité. Cette combinaison s’adresse surtout aux femmes souffrant de SOPK, et plus particulièrement de SOPK avec syndrome métabolique/résistance à l’insuline.

Des études ont montré que cette prise combinée de folate et de myo inositol a un effet positif sur la fonction ovarienne, permet de corriger certains désordres endocrino-métaboliques et améliore la qualité du sperme (notamment grâce à une meilleure motilité des spermatozoïdes).

En outre, il a un effet modulateur du stress. Comme ces périodes d’attente sont particulièrement stressantes pour le couple et alors que le stress abime la fertilité, cela tombe plutôt bien ! Enfin il joue un rôle important pour lutter contre le risque de diabète gestationnel. Bref, le myo Inositol est trés indiqué dans certains cas de SOPK mais pas uniquement !

Il se trouve dans une alimentation végétale de base : légumineuses, agrumes, céréales complètes, fruits à coque … Cependant, il est impossible d’obtenir par l’alimentation des dosages identiques à ceux testés dans les différentes études. Votre naturopathe saura vous orienter vers une complémentation suffisamment dosée et bio disponible. La bio disponibilité est particulièrement importante en ce qui concerne la forme synthétique de la B9, acide folique. En effet ce dernier est très économique mais pas assimilable par tous. Il est donc préférable de le choisir sous forme de folate.

Il est important également de veiller à ses apports en vit B6, notamment si l’hypofertilité vient d’un cycle court avec une phase lutéale inférieure à 12 jours. La vit B6 va notamment agir sur cette phase et participer à son allongement. Ainsi cela va facilité l’implantation de l’oeuf fécondé et son développement dans l’utérus. Les fausses couches précoces peuvent avoir pour origine une carence en vit B6.

Les acides aminés

Pour rappel les acides aminés sont les unités minimales qui composent les protéines. La L arginine joue un rôle fondamental dans la fertilité masculine et féminine. Elle participe à la vascularisation des follicules, du corps jaune (et donc à la synthèse de progestérone) et à nourrir les vaisseaux sanguins qui doivent générer un endomètre de qualité (et ainsi favoriser la nidification). Elle est particulièrement intéressante pour les femmes souffrant d’hyper androgénisme dans le cadre d’un SOPK et d’une résistance à l’insuline. Du coté des hommes, elle est importante dans la fabrication des spermatozoïdes et favorise leur motilité. En effet, les testicules ont besoin d’arginine pour produire de la spermine, laquelle joue un rôle important dans la division cellulaire. Une consommation d’arginine entraine une augmentation du volume moyen de l’éjaculat. Elle permet de stabiliser et préserver l’ADN humain. Enfin, elle améliore la fertilité, cette fois-ci de manière indirecte en aidant à la vasodilatation des corps caverneux du pénis, améliorant ainsi la fonction érectile. Ce qui peut être utile dans la perspective d’intimités amoureuses plus fréquentes.

Et du côté des plantes :

Nous avons à notre disposition de merveilleuses plantes pour soutenir le cycle féminin. En gemmothérapie, en première intention le framboisier fait merveille, il est un excellent régulateur de la balance hormonale féminine et il favorise la libido. Si une problématique au niveau de la phase lutéale a été détectée grâce notamment à l’observation du cycle ( cf. article précédent) , d’autres plantes peuvent être utilisées pour rallonger cette seconde partie de cycle.

La Cimicifuga ou actée à grappes noires est une grande alliée des femmes : elle est reconnue comme telle depuis toujours pour soutenir la femme dans différentes problématiques. Elle est utile pendant la ménopause, mais aussi pour lutter contre l’endométriose et les problèmes de stérilité. Elle améliore différents taux hormonaux, elle participe à l’épaississement de l’endomètre et augmente les taux de grossesse .

Le gattilier est également une grande plante du cycle féminin. Son action est intéressante pour normaliser la durée des cycles menstruels, notamment quand ceux ci sont un peu courts. Une grossesse est plus susceptible de survenir lorsque les cycles sont de 30 à 31 jours. En effet, il faut une phase lutéale suffisamment longue pour permettre la nidification. C’est précisément sur cette phase qu’agit le gattilier, en augmentant le niveau de la progestérone.

Cela fait beaucoup d’informations et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. N’hésitez pas à échanger sur ces sujets avec votre naturopathe, elle saura vous accompagner avec des conseils personnalisés. N’hésitez pas non plus à proposer à votre partenaire de faire un parcours naturopathique. La fertilité concerne le couple et il existe de nombreux moyen de booster un spermogramme décevant. Ce peut être une alternative interessante et prometteuse avant de vous lancer dans un programme de PMA.Votre naturopathe saura vous accompagner sur ce chemin avec des conseils personnalisés.

Qu’en pensez vous ? Avez-vous vous aussi des trucs et astuces à partager ? Des témoignages ?

Prenez soin de vous !

Naturopathe à Annecy accompagnant les couples en désir d'enfant.
booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2) 480 280 Marie-Amélie

booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2)

Lorsque l’on désire avoir un bébé, il est normal de souhaiter que la grossesse arrive au plus vite. 

Afin d’optimiser ses chances de tomber enceinte rapidement, il est intéressant de connaître son cycle et d’apprendre à identifier sa fenêtre de fertilité.

En consultation de naturopathie pré-conception, nous refaisons toujours un peu de SVT pour réviser (ou découvrir) les bases du cycle féminin. Pour avoir un bébé, il faut une ovulation et une fécondation, c’est à dire la rencontre d’un ovocyte et d’un spermatozoïde. Cette rencontre n’étant possible que quelques jours par mois, il est important de savoir détecter cette fenêtre de fertilité. C’est ce que nous apprenons avec la symptothermie moderne qui est une méthode naturelle pour connaître sa date d’ovulation. L’ovulation au 14 eme jour est un mythe : les cycles sont aujourd’hui beaucoup moins réguliers qu’avant et se baser sur une seule donnée statistique obsolète ne permet pas d’optimiser ses chances de grossesse. Mieux vaut apprendre à se connaître et observer les différents signes de fertilité. Une fois la date d’ovulation connue, on pourra déterminer sa fenêtre de fertilité :

Une fois libéré, l’ovocyte n’est fécondable que pendant une douzaine d’heures .Mais les spermatozoïdes peuvent survivre et rester fécondants dans les voies génitales féminines pendant 3 à 5 jours, avec une glaire cervicale favorable. Il est donc intéressant de concentrer ses intimités amoureuses pendant la fenêtre de fertilité et notamment pendant les quelques jours en amont de l’ovulation.

Cette méthode, lorsqu’elle est appliquée en mode conception, est facile à apprendre et à mettre en œuvre. Dès le 1er rdv, vous pourrez déjà commencer l’observation et la mettre en pratique. Sur 100 couples de fertilité moyenne désirant avoir un enfant, 25% seulement obtiendront une grossesse dès le 1er mois. En moyenne, il faut 7 mois pour obtenir une grossesse.

Quand faut-il s’inquiéter quand ça ne fonctionne pas ?

Les médecins parlent d’infertilité ou d’hypofertilité quand, un couple en désir d’enfant et malgré des intimités régulières, ne réussit pas à concevoir au bout de 12 à 18 mois. Dans cet intervalle, il est possible d’agir et d’optimiser son terrain et sa fertilité.

Alors si après 4 mois de mise en pratique des conseils de naturopathie de l’article précédent, vous êtes toujours dans l’attente d’une grossesse, voici quelques conseils pour aller plus loin : 

Booster son niveau d’adipocytokines :

Ce sont des hormones principalement produites par le tissu adipeux et qui sont impliquées dans l’homéostasie énergétique et dans la reproduction. Elles jouent un rôle dans le contrôle du métabolisme lipidique et glucidique mais aussi dans le fonctionnement de nos gonades. Il est de plus en plus probable que ce sont elles (adiponectine et résistine) qui pourraient faire le lien entre la reproduction et le métabolisme énergétique et être à l’origine des infertilités rencontrées dans certains troubles métaboliques, comme l’obésité ou de syndrome des ovaires polykystiques.

Des taux élevés d’adiponectine protègent contre le développement d’une insulino résistance, d’un diabète de type 2, d’une obésité et d’une hypo fertilité.

Pour augmenter ces taux d’adiponectine, il est intéressant de :

  • Consommer de bons acides gras insaturés dont les fameux oméga 3 ;
  • De faire du sport, notamment en combinant des séances d’endurance et de musculation permettent d’augmenter significativement la concentration en adiponectine.

Soutenir sa thyroïde

Une fonction thyroïdienne normale est essentielle au bon déroulement de la conception et de la grossesse. L’hyperthyroïdie est associée à un risque accru d’infertilité et de fausse couches spontanées. L’hypothyroïdie est délétère également avec des troubles de l’ovulation, des irrégularités menstruelles et une baisse de la fertilité. Enfin, les thyroïdites auto immunes sont plus fréquentes chez les femmes infertiles que chez les femmes fertiles.

Il a été remarqué que des taux élevés de TSH (hormone régulant l’activité de la thyroïde) étaient associés à une réduction des taux de fertilisation durant les PMA et des taux réduits de grossesse. Désormais aux USA, il est recommandé dans les parcours de PMA d’accompagner les femmes avec des mesures diététiques pour qu’elles ne soient pas carencées en iode. Il est en effet de plus en plus reconnu, outre Atlantique que l’hypothyroïdie subclinique (plusieurs symptômes d’hypothyroïdie présents, malgré un bilan thyroïdien normal) est très fréquente.  Il existe plusieurs nutriments essentiels au bon fonctionnement de la glande thyroïde. N’hésitez pas à en parler avec votre naturopathe qui saura fortifier et augmenter la vitalité de cette dernière.

Equilibrer son cycle

Il est indispensable d’avoir un cycle menstruel harmonieux avec un équilibre hormonal adéquat. Trop d’oestrogènes, pas assez de progestérone, peuvent empêcher de démarrer cette grossesse tant désirée. Savez-vous qu’un cycle court (inférieur à 24 jours) avec une phase progesteronique inferieure à 12 jours est une cause d’infertilité ?

Alors si vous souffrez d’un syndrome pré-menstruel, d’un cycle court ou trop long ou très irrégulier, là encore parlez -en à votre naturopathe qui saura vous conseiller et vous proposer des solutions naturelles. Nous avons des plantes magnifiques et très efficaces pour soutenir le cycle féminin et la balance hormonale. Idem en cas de dysovulations, des solutions existent en phytothérapie et en gemmothérapie.

Equilibrer son système immunitaire

Comme pour le reste, tout est question d’homéostasie : un bon système immunitaire augmente vos chances de tomber enceinte. Différentes études scientifiques ont montré que l’activité des cellules NK (natural killers) est supérieure chez ceux qui ont un problème de fertilité. Or leur taux peut être élevé en cas de cancer, d’inflammation, d’infection virale et de maladie à médiation immunitaire.

De même, un ratio élevé de Th1/Th2 est fréquent dans les cas de fausses couches à répétition et d’infertilité. Les lymphocytes Th1 travaillent à éliminer les envahisseurs qui sont à l’intérieur de nos cellules (par ex les virus). Les Th2 visent à détruire les agents pathogènes qui sont à l’extérieur de nos cellules (par ex les parasites). Un système immunitaire en forme va basculer facilement de Th1 à Th2 en fonction de ce qu’il a à éliminer et aura une réponse juste, efficace et proportionnée.

Quand ce n’est plus cas, on a des déséquilibres et on commence à souffrir d’asthme, d’allergies, d’eczéma, de psoriasis …. Alors si c’est votre cas et que vous avez un projet de grossesse, parlez-en à votre naturopathe qui saura travailler votre terrain afin de moduler votre système immunitaire grâce notamment aux probiotiques, à la vit D3, aux oméga 3, à différentes plantes médicinales ….

Ne subissez plus votre impatience et votre inquiétude : différentes pistes peuvent être explorées pour améliorer la situation et mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser naturellement votre projet parental.

Accompagnement naturopathique pour augmenter naturellement sa fertilité à Annecy.
Augmenter la fertilité avec la naturopathie 807 459 Marie-Amélie

Augmenter la fertilité avec la naturopathie

En ce début d’année, je rencontre beaucoup de femmes qui souhaitent arrêter la pilule et se lancer dans un projet de conception. Ce sont toujours de belles rencontres.

Voici donc quelques conseils pour qui pourraient vous être utile si vous partagez ce projet afin de maximiser votre fertilité et préparer votre corps à cet accueil. Pour cela, il convient d’apporter quelques changements à votre hygiène de vie dès la période de pré-conception. Changer d’hygiène de vie : pas de panique, rien d’insurmontable ! L’arrivée d’un bébé change une vie et cela commence maintenant !

Voici donc le premier changement lié à la parentalité, le premier challenge !

Tout ce que vous respirez, mangez, votre niveau de stress et vos émotions affectent la qualité de l’ovule et des spermatozoïdes. 

4 mois de préparation avant la conception d’un enfant c’est le délai idéal pour encrer ces nouvelles habitudes de vie, pour éliminer les toxines et les toxiques accumulés (tabac, pilule …), combler les carences vitaminiques et minérales qui rendront la conception possible et la grossesse confortable (éviter les nausées du 1ertrimestre et le baby blues après la naissance : et bien cela se construit avant la conception).

Supprimez les toxiques :

Booster sa fertilité avec la naturopathie : arrêter les toxiques

Arrêtez de fumer : la cigarette contient plus de 4000 composés chimiques qui ont des effets nocifs sur le système reproducteur de l’homme et de la femme : il y a non seulement un risque plus élevé d’infertilité mais aussi des risques augmentés de fausse couche, de grossesse extra utérine …  qui sont très bien documentés. Le tabac a des effets délétères sur l’ovulation mais aussi sur la qualité des ovules et du sperme, il augmente significativement les délais de conception chez les 2 partenaires. L’imprégnation tabagique prend quelques mois avant de disparaître.C’est donc à prendre en compte avant d’envisager une grossesse.

Arrêter l’alcool et les boissons sucrées : Boire un verre d’alcool ou de boisson sucrée par jour réduit les chances de tomber enceinte de 33% chez l’homme et 25 % chez la femme. Boire 4 verres d’alcool par semaine, soit moins d’un verre par jour, diminue la qualité des spermatozoïdes. Certaines études montrent qu’il faut 3 mois après une soirée arrosée pour que le nombre de spermatozoïde redevienne normal.

Attention au téléphone portable : des études montrent que plus le téléphone portable est utilisé dans la journée moins les spermatozoïdes sont nombreux et mobiles. Messieurs : arrêtez de garder le téléphone sur vous, vos spermatozoïdes ne seront plus capables de féconder un ovule. 

Un indice de masse corporelle santé entre 19 et 25 :

Certaines maladies et certains médicaments affectent la fertilité. C’est notamment le cas du SOPK, de l’endométriose ou du diabète. Mais là encore pas de fatalisme : assurez-vous auprès de votre médecin que les médicaments prescrits ne vont pas interférer avec la conception d’un enfant et discutez avec votre naturopathe des solutions intégratives qui pourraient être mises en place pour améliorer votre santé. 

Le surpoids comme la maigreur ne favorisent en rien la fertilité : les deux génèrent des anomalies au niveau du cycle menstruel et de l’ovulation. En effet le poids est en lien avec le système hormonal. L’idéal est donc de déterminer si vous avez un poids santé et si ce n’est pas le cas d’anticiper avec l’aide d’un naturopathe qui vous guidera pour perdre ou gagner du poids avec de simples changements de style de vie et d’alimentation. Une activité physique, si elle est proportionnée et raisonnable, outre son aspect bénéfique pour la gestion du poids, augmente les chances de grossesse et diminuent les risques de fausse couche.

Au niveau de l’alimentation : gardez à l’idée que pour concevoir il faut notamment des protéines et des acides gras en quantité suffisante. Mais attention pas n’importe quel gras : privilégiez les acides gras insaturés et fuyez les graisses trans. Diminuez aussi vos apports en glucide raffinés, préférez les aliments à faible indice glycémique. Si ces notions sont un peu confuses, pas de panique ! Votre naturopathe saura vous accompagner et vous guider. 

Adopter des outils d’auto gestion du stress :

Ça c’est la base de la naturopathie : une vision holistique de l’humain, le corps et les émotions sont liés. Notre vision est d’ailleurs validée par la recherche qui a prouvé que lorsque les femmes améliorent leur imperméabilité au stress, tombent plus vite enceinte. 

Tout cela a donné lieu à une nouvelle branche de la médecine traditionnelle : la neuro-psycho- endocrino- immunologie. 

Un excès de stress peut impacter l’hypophyse qui est un centre majeur de la régulation hormonale (y compris des hormones sexuelles). Pour le cerveau, il est normal d’empêcher une grossesse si l’on est sous tension : c’est une protection. Un excès de stress peut spasmer les trompes de Fallope et empêcher l’ovule fécondé de descendre vers l’utérus pour nidifier. Enfin, il diminue la libido des deux partenaires.

BREF : Trouver des outils pour ne plus se laisser envahir par le stress est indispensable pour rester en bonne santé et pour procréer. Et ces outils sont nombreux :  Yoga, méditation, cohérence cardiaque, marche, activité créatrice ou manuelle …. Là encore n’hésitez pas à échanger à ce sujet avec votre naturopathe. Nous connaissons bien ces techniques et nous pourrons, en outre, vous accompagner avec des minéraux, des vitamines ou encore des plantes.

Qu’en pensez vous ? Est-ce que 4 mois vous paraissent désormais comme étant un délai raisonnable pour optimiser votre fertilité ? Souhaitez vous d’autres conseils sur ce thème ?

Changer seul ses habitudes de vie peut sembler être un challenge impossible, n’hésitez pas à solliciter votre naturopathe qui saura vous accompagner sur ce chemin avec des conseils personnalisés.

Et d’ici là, prenez soin de vous.

lla symptothermie moderne : une methode de contraception naturelle
Et si on parlait gestion naturelle de la fertilité et symptothermie ? 1024 683 Marie-Amélie

Et si on parlait gestion naturelle de la fertilité et symptothermie ?

La célèbre devise attribuée à Hippocrate quatre siècles avant J.-C. : primum non nocere (d’abord ne pas nuire) est la devise reprise par nous autres naturopathes pour illustrer notre engagement et notre façon de travailler.

Cette devise prime dans toute prise en charge, que ce soit un accompagnement dans la maladie aiguë ou chronique, dans le suivi d’une grossesse ou dans toute action préventive de maintien de la puissance d’auto-guérison du corps. Cette devise s’applique aussi dans les propositions de prise en charge de la fertilité féminine.

Quels critères pour choisir sa contraception ?

Il n’est pas facile de choisir une méthode de contraception, de définir des critères objectifs. C’est sans doute la raison pour laquelle ce choix est souvent orienté par le personnel de santé prescripteur. Je vous propose 5 critères qui sont en congruence avec cet art de vivre qu’est la naturopathie :

  • L’innocuité(primum non nocere) : une contraception naturopathique ne doit comporter aucun risque ni pour la personne qui la suit, ni pour sa fertilité, ni pour son éventuelle descendance, ni pour l’environnement dans lequel elle vit ;
  • Sa réversibilité immédiate: une contraception naturopathique doit permettre à la femme, en conscience, de choisir à chaque cycle ce qu’elle souhaite (mode contraception ou mode conception) ;
  • Son acceptabilité: il s’agit là d’une notion très subjective ; néanmoins une contraception naturopathique doit être maniable et facile à mettre en œuvre pour la femme et le couple.
  • Son efficacité: Une contraception naturopathique doit être efficace. Il est question de la Vie et il n’est donc pas envisageable de bricoler face à de tels enjeux.
  • Son coût: Une contraception (même) naturopathique doit avoir un coût aussi faible que possible, qu’il s’agisse de son coût d’achat et de son coût global (de la fabrication au recyclage).

La symptothermie moderne et ses avantages

La symptothermie moderne répond favorablement à ces 5 critères. Cette méthode est basée sur l’étude de symptômes, ce qui survient ensemble (sympto) et sur la prise de la température (thermie). Elle apporte une vision novatrice et globale de la fertilité et je vais vous expliquer pourquoi.

Innocuité

La symptothermie moderne est une méthode de gestion de la fertilité non agressive. Ainsi, elle ne dérègle pas le corps féminin avec des hormones de synthèse ni ne le blesse (stérilet, stérilisation …). Elle repose sur la simple observation du cycle. Tout au long du cycle, le corps développe un langage clair et simple qui permet à la femme, à chaque instant, de savoir où elle en est avec sa fertilité. Il suffit donc d’apprendre à décoder ces signes et à les interpréter.

Réversibilité

A chaque début de cycle, en conscience et en responsabilité, la femme (le couple) choisit le mode contraceptif ou le mode conception. Non seulement cette méthode ne nuit pas au corps mais elle donne en plus les clés de l’intimité.

Après une contraception hormonée, il convient de prévoir une année de transition avant de démarrer une grossesse. Ceci afin de nettoyer le corps de la future maman et de combler ses éventuelles carences pour pouvoir assumer les besoins de ce futur bébé. Ce n’est pas le cas en symptothermie.

Qui plus est, elle a la propriété de réguler le cycle ce qui favorise grandement la fertilité.

Acceptabilité

La symptothermie moderne exige une prise de température chaque matin en première partie de cycle avant tout lever. Grace aux progrès réalisés par les thermomètres, cette prise s’effectue dans la bouche, en quelques secondes et sans qu’il soit besoin d’allumer la lumière de chevet. Si la prise de température par voix rectale n’était pas acceptable pour beaucoup d’entre nous (ce n’est pas très glamour !), la prise buccale est désormais possible. Et sans perdre en précision, puisque ces thermomètres prennent une température avec 2 décimales.

Efficacité

Elle est déterminée par l’indice de Pearl. Cet indice est un outil statistique utilisé dans les essais cliniques pour mesurer l’efficacité des méthodes de contraception. Il correspond au nombre de grossesses observées pour 100 femmes utilisant une contraception donnée durant un an. Un indice de Pearl de 1 signifie qu’une femme sur 100 utilisant la méthode pendant un an a été enceinte. Il convient aussi de distinguer efficacité théorique et efficacité pratique.

La pilule a un indice de Pearl qui varie de 0,3% à 1% en indice théorique. La symptothermie moderne affiche un indice théorique de 0,4 % en première partie de cycle et de 0% en seconde partie de cycle. Elle est donc très bien placée en terme d’efficacité.

Coût

La symptothermie moderne a un coût tout à fait acceptable. Seul l’achat d’un thermomètre ad hoc est nécessaire, soit un investissement de 15 à 20 €. Ensuite, il convient d’ajouter le prix d’un stylo et d’une feuille !

En pratique, il convient au début d’être correctement accompagnée pendant la période d’apprentissage avant de devenir totalement autonome. Il faudra donc ajouter le coût d’un tel apprentissage. Cet investissement de formation reste toutefois très rentable. En effet, une fois acquise, la méthode pourra être utilisée pendant toute la période de fertilité, soit environ 40 ans, plus ou moins 520 cycles !

Les bases de la symptothermie moderne

L’apprentissage de la symptothermie moderne repose d’abord sur la révision, souvent nécessaire, de l’anatomie féminine et du système hormonal. Place ensuite à l’explication des signes observables qu’envoie le corps au sujet de l’état de la fertilité.

Les signes observés

Observation des saignements

Il s’agit d’apprendre à distinguer les différents saignements qui peuvent être observés. Et oui, tous ne sont pas des règles ! On appelle règles le saignement qui intervient à la fin d’un plateau haut de température. Le premier jour des règles est le premier jour du cycle. Il faudra le noter dans un tableau spécifique, appelé cyclogramme et quantifier ces saignements.

Observation de la température

A l’aide d’un thermomètre spécifique à la symptothermie moderne (qui indique 2 décimales) et ne servant qu’à cet usage, il convient de relever sa température dans la bouche, le matin, au réveil et avant tout lever. Cette température est notée également sur le cyclogramme.

La première moitié du cycle, sous influence œstrogénique, correspond à une température basale basse. Après le jour sommet (cf. ci-après) intervient la deuxième partie du cycle, sous influence progestéronique et qui correspond à une température basale haute.

Lorsque la courbe de température s’installe en plateau haut, c’est le premier signe (a posteriori) que l’ovulation a eu lieu. En mode débutante, sauf exceptions, la fenêtre de fertilité s’ouvre le 6ème jour inclus du cycle et se referme après 3 températures hautes suivant le jour sommet. A la fermeture de la fenêtre, et jusqu’aux prochaines règles, l’infertilité est absolue.

Observation de la glaire cervicale

La glaire cervicale est une sécrétion de mucus, produite au niveau du col de l’utérus par les cellules des cryptes. C’est un signe qui annonce l’ovulation.

La glaire ressemble à un maillage qui a pour vocation de protéger les spermatozoïdes de l’acidité vaginale, de les nourrir et de les guider en direction de l’utérus.

La glaire arrive graduellement et elle est accompagnée de sensations. L’apparition de la sensation d’humidité est un signal de lancement de sa production et de l’entrée en période fertile. Cette sensation va s’accroitre de jour en jour pour devenir une vraie sensation de lubrification.

Ces informations sont relevées une fois par jour et sont notées. La glaire est également observée à chaque visite aux toilettes et seule l’observation la plus nette de la journée est reportée sur le cyclogramme. L’observation se fait avant d’uriner ou après une selle (l’observation est plus facile car il y a libération de glaire accumulée).

Au début de la période fertile, la glaire est blanchâtre et s’étire peu entre les doigts. Son aspect ressemble à celui d’une crème cosmétique. Petit à petit, elle va devenir transparente et s’étirer de plus en plus. Elle ressemble alors à du blanc d’œuf cru. Cette glaire est synonyme d’hyper fertilité. Le dernier jour d’observation de la glaire blanc d’œuf cru est considéré comme étant le jour sommet. Une fois l’ovule expulsé, sa durée de vie étant très éphémère, la glaire n’est plus sécrétée. Du jour au lendemain, elle n’est plus observable ou alors elle devient opaque et compacte avec la progestérone. La sensation d’humidité cesse aussi immédiatement.

Leur notation

C’est donc en recueillant ces observables sur un cyclogramme que la femme va pouvoir chaque jour savoir si elle est fertile, un peu, beaucoup, totalement ou plus du tout. Le langage corporel qui exprime le fonctionnement du corps humain prend sens et de fait devient moins contraignant.

Ces informations peuvent être notées sur des cyclogrammes papier (dans un joli cahier intime) ou sur une application (sympto free). A chacune de laisser libre cours à sa propre créativité. Toutefois, les icônes de notation sont normalisées. Il est tout à fait conseillé d’y ajouter des annotations personnelles : intimités amoureuses, émotions, éléments perturbateurs (décalage horaire, soirée festive, dispute, voyage, diner copieux …).

C’est une façon très simple de petit à petit découvrir la vie intérieure du corps féminin et son hyper-sensibilité à tout élément perturbateur.

Pour tous les âges ?

La symptothermie moderne est aussi un premier outil pour réguler son cycle: l’auto-observation pendant trois mois suffit généralement à rendre au cycle féminin son rythme naturel. Ceci est d’autant plus vrai si la femme qui s’observe est à son zénith de fertilité, soit entre 20 et 35 ans.

Avant, le cycle de la jeune fille est en rodage : il n’est pas toujours régulier, il est parfois anovulatoire. C’est fréquent et c’est normal.

Après 35 ans et jusqu’à 45 ans environ, la femme est en période de pré-ménopause. Le profil de fertilité change. Les observables se modifient légèrement, notamment au niveau de la glaire et des sensations, la régularité n’est plus la norme.

De 45 à 55 ans, la femme est en période de ménopause. C’est une phase de grande transformation qui fait le pendant à celle de la puberté. Le corps se défait peu à peu de son fonctionnement cyclique.

Cette méthode est utilisable soit à visée de fécondation (notamment en cas d’hypo-fertilité) soit à visée de contraception. La symptothermie moderne peut donc être suivie tout au long de la vie fertile de la femme (y compris en période d’allaitement).

La symptothermie moderne nécessite un apprentissage indispensable

C’est par sa rigueur que l’utilisatrice génère elle-même son propre indice de Pearl. Il est donc indispensable d’approfondir la technique avec une conseillère expérimentéequi pourra l’accompagner jusqu’à l’acquisition de l’autonomie. Elle saura aussi la guider, si elle le souhaite, vers une observation de plus en plus fine et subtile non seulement du langage corporel mais aussi du décodage énergétique.

Et là commencera un merveilleux voyage à la rencontre de soi !

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