Fatigue, stress & burn-out

Retrouvez tous mes conseils de naturopathie pour comprendre les causes de la fatigue, prévenir l’épuisement, mieux gérer le stress et retrouver durablement votre énergie.

Naturopathe à Annecy accompagnant les personnes souffrant de fatigue chronique et de manque d'énergie
pourquoi suis-je toujours fatiguée ? 1 1 Marie-Amélie

pourquoi suis-je toujours fatiguée ?

Comprendre les causes avant de trouver des solutions.

Vous vous levez fatiguée, vous tenez toute la journée parce qu’il le faut. Vous vous dites les vacances arrivent et arrangeront les choses, puis les vacances passent et rien de change ?

La fatigue est aujourd’hui l’un des premiers motifs de demande de rdv dans mon cabinet de naturopathie. Beaucoup de femmes arrivent en pensant qu’elles manquent simplement de repos ou qu’elles doivent « tenir encore un peu », que « cela va passer ». Pourtant, lorsque cette fatigue s’installe pendant plusieurs semaines, elle est rarement due à une seule cause et elle ne s’évapore par de façon magique.

D’abord qu’est ce que la fatigue ?

C’est une sensation persistante d’épuisement, manque d’énergie, difficultés de concentration.

Et c’est un signal. Ce n’est pas une ennemie mais un système d’alarme (comme la douleur). Le problème n’est pas qu’elle existe c’est de ne pas l’écouter. Elle indique que l’organisme mobilise davantage d’énergie qu’il n’en produit ou qu’il n’arrive plus à récupérer correctement. L’objectif n’est donc pas seulement de la faire disparaître, mais de comprendre ce qui l’entretient.

Dans cet article, je vous propose de découvrir les principales causes d’une fatigue persistante et de comprendre pourquoi une approche globale est souvent nécessaire.

Quand la fatigue devient-elle préoccupante ?

Nous sommes tous fatigués à certains moments de notre vie. Après une période de stress, une infection, plusieurs nuits écourtées ou un effort important, il est normal que le corps réclame du repos. La fatigue est également très présente en période de canicule.

En revanche, lorsque la fatigue persiste malgré le sommeil, qu’elle limite les activités du quotidien, qu’elle revient sans raison apparente ou qu’elle s’aggrave progressivement, il est important de ne pas la banaliser.

Une fatigue persistante peut avoir de nombreuses origines. Certaines nécessitent un avis médical afin d’écarter une maladie ou une carence importante. D’autres relèvent davantage de notre mode de vie, de notre équilibre hormonal ou de l’accumulation de plusieurs petits déséquilibres qui, mis bout à bout, finissent par épuiser l’organisme.

C’est précisément ce que j’observe le plus souvent en rendez-vous.

Questions à se poser :

Depuis quand ou quoi suis-je fatiguée ? 

Est-ce une fatigue passagère ou chronique ? 

Suis-je fatiguée toute la journée ou est-ce plutôt le matin ou le soir ? 

Comment est cette fatigue ? Est-ce une fatigue physique ? émotionnelle ? intellectuelle ? Les 3 ? 

Les quatre causes que je rencontre le plus fréquemment :

1. Le stress chronique : un organisme qui fonctionne en permanence en mode « urgence »

Le stress n’est pas seulement une émotion. C’est une réponse physiologique indispensable qui permet de faire face à un danger ou à une situation exigeante.

Le problème apparaît lorsque cet état devient permanent.

Charge mentale, pression professionnelle, trajets épuisants des frontaliers, difficultés familiales, manque de récupération…. Les femmes cumulent souvent  plusieurs rôles : professionnelle, mere, conjointe, aidante aupres de leurs parents … . Le système nerveux reste constamment sollicité. C’est ce qui épuise.  Beaucoup de femmes me disent :

« Je tiens toute la journée, mais dès que je m’arrête, je m’effondre. ». Particulièrement celles qui travaillent dans les métiers essentiels ( le soin, l’éducation des jeunes enfants …).

Au début, l’organisme compense. Puis les réserves diminuent, le sommeil devient moins réparateur, l’irritabilité augmente et la fatigue s’installe.

Dans cette situation, lorsque des carences ou des besoins accrus sont identifiés, une supplémentation peut être utile. Toutefois elle ne remplacera jamais un travail sur les causes du stress et les habitudes de vie.

2. Une alimentation qui ne répond plus aux besoins de l’organisme

Nous pouvons manger en quantité suffisante tout en présentant des apports nutritionnels insuffisants.

Repas pris (trop) rapidement, alimentation très transformée, manque de protéines, excès de sucres rapides ou alimentation déséquilibrée : autant de situations qui peuvent limiter la production d’énergie.

En accompagnement, je constate souvent que quelques ajustements alimentaires apportent déjà une amélioration sensible du niveau d’énergie, notamment lorsque l’on ajuste son petit déjeuner et que l’on respecte certains grands principes de la chrono-nutrition.

Il ne s’agit pas de suivre un régime strict, mais de redonner au corps les nutriments dont il a réellement besoin pour fonctionner correctement. Il convient aussi d’etre vigilant sur une hydratation de qualité.

3. Une carence en fer

Le fer est indispensable au transport de l’oxygène dans l’organisme.

Chez les femmes, des règles abondantes, une alimentation végétarienne et même flexitarienne ou certaines situations particulières peuvent conduire à une carence.

Les signes les plus fréquents sont classiques : fatigue importante, valeur, vertige, maux de tête, baisse des performances, chute de cheveux, transpiration nocturne…..

Cependant, toute fatigue n’est pas liée au fer.

Je déconseille néanmoins de prendre une supplémentation sans avoir réalisé un bilan sanguin adapté avec votre médecin. Par sa nature chimique libre, une supplémentation en fer peut générer un stress oxydatif. Il est donc important de se supplémenter que si c’est vraiment nécessaire. 

A retenir : 

Le taux de ferritine peut se révéler être dans les normes mais cela ne veut pas dire qu’il est suffisant pour conserver une vitalité intacte. Je consacrerai prochainement un article complet à la ferritine, aux différentes formes de supplémentation en fer ….

4. La périménopause : une cause souvent sous-estimée

De nombreuses femmes arrivent en consultation entre 42 et 52 ans et ne comprennent pas ce qui leur arrivent : elles sont de plus en plus fatiguées et fatigables. La périménopause n’est certes pas une maladie mais une période de profondes fluctuations hormonales.

La fatigue peut apparaître plusieurs années avant l’arrêt définitif des règles.

Elle s’accompagne parfois de troubles du sommeil, d’irritabilité, d’un brouillard mental, prise de poids, cycles irrégulier …

A retenir : 

Toutes les femmes ne vivent pas cette période de la même manière, mais il est important de savoir que ces changements hormonaux peuvent largement contribuer à la fatigue et qu’il existe des points d’amélioration pour vivre cette période sans perdre sa vitalité. Je reviendrai bientôt plus en détail sur ce sujet dans un prochain article consacré à la périménopause.

D’autres causes peuvent également expliquer une fatigue persistante

Même si les quatre causes précédentes sont celles que je retrouve le plus souvent, elles ne sont pas les seules.

Une fatigue durable peut également être liée à :

  • un trouble de la thyroïde ;
  • un excès de café ; 
  • des troubles digestifs limitant l’assimilation des nutriments ;
  • certains traitements médicamenteux ;
  • des carences en micronutriments .

C’est pourquoi il est essentiel d’avoir une vision globale de votre situation plutôt que de rechercher une cause unique.

Quelle est la place de la naturopathie ?

La naturopathie ne remplace jamais un diagnostic médical.

En revanche, elle peut compléter la prise en charge en s’intéressant aux habitudes de vie qui influencent directement le niveau d’énergie.

Lors d’une consultation, je prends le temps d’explorer différents aspects de votre quotidien :

  • votre sommeil ;
  • votre alimentation et votre hydratation;
  • votre niveau de stress ;
  • votre activité physique ;
  • votre digestion ;
  • votre cycle hormonal ;
  • vos antécédents et traitements.

L’objectif est de comprendre ce qui entretient votre fatigue : c’est souvent multifactoriel. Et c’est cette accumulation qui explique pourquoi vous ne retrouvez plus votre énergie malgré le repos. Cette analyse de la situation permet de construire un accompagnement personnalisé. 

Il n’existe pas de solution universelle. Ce qui fonctionne pour une personne ne conviendra pas forcément à une autre.

Quand consulter ?

Si votre fatigue dure depuis plusieurs semaines, s’aggrave, vous empêche de mener vos activités habituelles ou s’accompagne d’autres symptômes (perte de poids inexpliquée, fièvre, douleurs importantes, essoufflement inhabituel, etc.), un avis médical préalable est indispensable.

Une fois les causes médicales explorées, une approche globale peut être intéressante pour agir sur les facteurs liés au mode de vie et retrouver progressivement un meilleur équilibre.

En conclusion

La fatigue n’est pas une fatalité.

Elle est souvent le résultat d’un ensemble de facteurs qui se sont installés progressivement : stress chronique, alimentation inadaptée, carences, changements hormonaux, sommeil perturbé…Plutôt que de chercher une solution rapide ou un complément miracle, il est souvent plus utile de prendre le temps de comprendre les mécanismes en jeu.

C’est cette approche globale qui guide mon travail en accompagnement: écouter, rechercher les causes et proposer des conseils adaptés à chaque personne. C’est aussi une philosophie de vie qui apprend à se connaitre. Ne plus tomber dans le cercle infernal de la fatigue demande aussi s’interroger soi meme et apprendre à se connaitre : 

  • Est-ce que je sais ce qui me revitalise ? 
  • Est-ce que je sais prioriser mon temps et mon énergétie ?
  • Est-ce que je sais mettre des limites ?
  • Est-ce que je sais où va mon attention ? Là ou va mon attention, va mon énergie.

Vous vous reconnaissez dans cet article ?

Si cette fatigue est installée depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois et que vous avez le sentiment qu’elle ne s’explique pas par une seule cause, un accompagnement individualisé peut vous aider à mieux comprendre ce qui se joue et à retrouver progressivement votre vitalité.

Je vous accueille en consultation de naturopathie à Annecy ou en visioconférence.

Questions fréquentes

Pourquoi suis-je fatiguée alors que je me couche tôt ?

La durée du sommeil ne garantit pas qu’il soit réparateur. Le stress, les réveils nocturnes, les fluctuations hormonales ou certains troubles du sommeil comme les bouffées de chaleur, peuvent altérer sa qualité.

Pourquoi suis-je fatiguée alors que mes analyses sont normales ?

La fatigue est souvent multifactorielle. Des analyses rassurantes n’excluent pas un stress chronique, une alimentation inadaptée, un sommeil peu réparateur ou des changements hormonaux.

Je ne suis pas carencée en fer et pourtant je suis fatiguée?

Un simple déficit en fer peut entraîner une fatigue importante, mais elle n’en est pas l’unique cause. Un bilan et une interprétation médicale sont nécessaires avant toute supplémentation.

La périménopause peut-elle provoquer une fatigue importante ?

Oui. Les fluctuations hormonales peuvent perturber le sommeil, l’humeur et la récupération, parfois plusieurs années avant l’arrêt des règles. Les bouffées de chaleur nocturnes  perturbent le sommeil et provoquent une fuite de minéraux.

Quand faut-il consulter un médecin ?

Lorsque la fatigue dure plusieurs semaines, s’aggrave, limite les activités habituelles ou s’accompagne de symptômes inhabituels (amaigrissement …., un avis médical est indispensable.

La naturopathie peut-elle aider en cas de fatigue persistante ?

Elle peut compléter le suivi médical en agissant sur l’alimentation, le sommeil, le stress, l’activité physique et les autres facteurs d’hygiène de vie susceptibles d’entretenir la fatigue.

Au creux de la vague ? 1024 1024 Marie-Amélie

Au creux de la vague ?

Humeur terne, perte de tonus, irritations, peur du lendemain, remise en cause, ce post confinement, pour certains d’entre nous est un peu plus difficile à vivre que le confinement lui même. Voici quelques astuces pour nous permettre de retrouver cette belle énergie de juin, relever la tête et se remettre debout.

Et si vous chouchoutiez votre intestin ?

La fabuleuse population bactérienne intestinale, nommée microbiote ou flore, livre chaque année un peu plus ses secrets. On estime le nombre de bactéries occupant notre tube digestif à 1014 ; sachant que nous sommes constitués que de 1013 cellules, les bactéries hébergées sont plus nombreuses que nos propres cellules ! Véritable écosystème intestinal, instable, fragile et très précieux car il remplit de multiples fonctions essentielles.

Activité métabolique antitoxique potentiellement équivalente à celle du foie, toute défaillance intestinale renvoie ainsi un surplus de travail détoxiquant au foie ( d’où la fameuse migraine ou apparition d’un ou deux boutons disgracieux après un repas trop gras, trop sucré, trop industriel).

Sur les plans métabolique et nutritionnel, le microbiote joue un rôle primordial au niveau de la synthèse des vitamines, de la sécrétion hormonale …

Sur le plan immunologique, la flore constitue une barrière importante contre les toxiques, les toxines, les bactéries et les virus. C’est pour cela qu’il est si important en période d’épidémie de soigner son intestin. Il a peu été question de prévention ces derniers mois, et pourtant …

Enfin, sur le plan psychologique, l’action des bactéries intestinales a une influence sur notre cerveau, et donc sur notre comportement et nos émotions. Ainsi une alimentation saine agit non seulement sur notre corps mais aussi sur notre cerveau en nous protégeant des idées noires et de la mélancolie . C’est pour cela que nous nommons notre intestin notre 2eme cerveau.

En finir avec la mélancolie post confinement

Le bonheur, l’estime de soi, la colère, la tristesse et le stress ne sont donc pas que dans la tête mais prennent racine dans nos entrailles et l’information circule entre les deux, via le nerf vague.

Des études ont montré que la consommation de certains probiotiques, appelés psychobiotiques, permettaient de réduire les troubles liés au stress, aux troubles anxieux et à la dépression.

Ecoutons notre ventre :

La première chose à comprendre est que les bonnes bactéries intestinales (celles qui jouent sur notre confort intestinal, nos capacités cognitives, notre bonne humeur) se nourrissent et se développent avec les sucres complexes. Tandis que les mauvaises bactéries raffolent de sucres simples. Pensez y : les personnes avec une alimentation très sucrée ont souvent une image d’elles plus négative que celles qui mangent sainement. Observez vous après avoir englouti un paquet de bonbons, vous ne vous sentez pas mieux, au contraire, le corps vous envoie clairement le message que ce n’était pas une bonne idée. Alors écoutons nous et prenons soin de nos intestins. Nous prendrons soin ainsi par ricochet de notre cerveau.

Comment ?

Si l’écoute du corps n’est pas évidente. Pourquoi ne pas tenir un petit journal de bord en notant les moments en creux de vague et ce qui a été mangé ce jour là ( c’est très rapide, quelques notes, 2 ou 3 émotionnes et le tout est joué, pas besoin d’un bullet journal hyper sophistiqué et chronophage). Au bout de quelques jours vous verrez un chemin s’en dégager et pourrez adapter votre alimentation à vos propres besoins.

fibres, couleurs, variété, créativité dans l’assiette

La clé réside dans une alimentation saine et surtout la plus variée possible. Plus l’alimentation sera variée plus la flore le sera en retour. Il convient donc de consommer un maximum de fruits et légumes, de céréales, de graines, de noix et de légumineuses différentes.

Certains produits comme les conserves de légumes lacto-fermentés, le kimchi, le kombucha, le kéfir, le pain au levain peuvent contribuer aussi à améliorer la situation.

Pensez également à mastiquer, vous faciliterez le travail digestif qui sera moins gourmand en énergie . Et comme de l’énergie vous en manquez en ce moment : voici un moyen simple d’en récupérer. Par ailleurs, vous sollicitez le nerf vague en mastiquant et améliorez ainsi une liaison apaisée et sereine entre le cerveau et l’intestin.

Pratiquer la méditation :

Vous avez essayé pendant le confinement, cela vous a plu mais ce test n’a pas passé l’épreuve du déconfinement et n’est pas devenu une routine. Ce n’est pas grave, le podcast Métamorphose éveille ta conscience, propose un magnifique programme de méditation en ce moment, totalement gratuit. Ainsi du 1 er au 21 juin, à travers un programme intitulé métamorphose méditation, Anne Ghesquiere nous propose de cheminer dans nos intériorités pour poursuivre cette découverte faite pendant le confinement, cet espace à l’intérieur de soi. Ce sont des méditations guidées par des invités remarquables. Le format est court, gratuit, disponible sur toutes les plateformes de téléchargement (https://www.youtube.com/channel/UCbCiwhhJdO4ujecBy1o-umg ). C’est l’occasion de poursuivre ou essayer cette technique très efficace pour retrouver une belle énergie en s’alignant sur l’énergie du solstice d’été qui arrive.

Mettez du soleil dans votre ventre :

Nous avons tous besoin de soleil, particulièrement après ce printemps tronqué. Notre microbiote n’échappe pas à la règle ! D’après les derniers travaux sur la vitamine D, il existe une relation entre les taux de vitamine D dans le sang et la présence de bonnes bactéries. Si nos apports en vitamine D sont suffisants, on remarque une augmentation des bactéries bénéfiques et une diminution de certaines bactéries pathogènes.

Alors, à cette saison, nul besoin de supplémentation mais il suffit d’une exposition journalière d’environ une trentaine de minutes des avant-bras et des jambes au soleil ( durée variable en fonction de votre couleur de peau et de votre âge) ; Peau nue sans vêtement ni écran solaire. Ce peut être l’occasion de pratiquer quelques salutations au soleil.

Respirez des huiles essentielles :

Les huiles essentielles d’agrume sont particulièrement indiquées.

L’huile essentielle de pamplemousse est parfaite pour apporter peps, tonus et fraicheur.

L’huile essentielle de petit grain bigarade est particulièrement efficace pour les bouffées anxieuses, le stress ou l’agitation.

Enfin l’huile essentielle d’orange douce a la particularité d’être aimé par tout le monde. Son odeur ramène à l’enfance. Elle apporte de la vitalité et de la gaitée, une bouffée de bonne humeur.

Vous pouvez sans danger mettre 1 ou 2 gouttes d’une de ces huiles sur votre mouchoir et les respirer en faisant 3 respirations profondes ; à faire avant de mettre votre masque par exemple.

Pour un usage plus thérapeutique ou si votre bad mood perdure plus de 8 jours, n’hésitez pas à consulter.

Prenez soin de vous !

Etre à l’aise à l’oral 1024 1024 Marie-Amélie

Etre à l’aise à l’oral

Parler devant une ou plusieurs personnes pour décrocher un nouveau job, un examen, un nouveau projet peut mettre sous pression et générer du stress. Il existe quelques stratégies simples et naturelles pour aider à s’y préparer.

Etre à l’aise à l’oral ? indispensable et pourtant, si c’est facile pour certains, pour d’autres, c’est une vraie corvée. On peut être sociable, maitriser à fond son sujet et pourtant perdre tous ses moyens devant l’enjeu, la peur de ne pas convaincre, d’avoir un trou.

Quelle alimentation privilégiée ?

Il n’est pas question d’être embourbé dans une digestion difficile ou au contraire d’avoir le ventre qui crie famine au milieu de la présentation. Si l’oral a lieu le matin, il est important de se lever tôt et de ne pas sacrifier son petit déjeuner. Pour ceux qui n’ont généralement pas faim le matin, il convient de diner tôt les jours précédents (19h00) avec un repas allégé, composé principalement de fruits et légumes, sans alcool. Ainsi la faim reviendra et il sera possible de prendre un vrai petit déjeuner, composé d’un oeuf coque, d’un demi avocat, de quelques amandes et d’une boisson (tisane, rooïbos ou un jus de légume). Pour ceux qui n’ont pas encore franchi le pas du petit déjeuner salé, il est possible de se préparer une vraie crème budwig, un granula maison peu sucré, des pancakes paléo ou un miamôfruits (les recettes sont sur mon compte Instagram ).

Si l’oral a lieu l’après midi, il convient de prendre un repas de midi équilibré (une crudité, une protéine, des légumes et un peu de céréales), en privilégiant les cuissons douces. Un carré de chocolat noir en guise de dessert ou en collation avant la présentation apportera un peu de magnésium et de zinc sans mettre en hypoglycémie réactionnelle.

Ne faites pas l’impasse sur une bonne hydratation

C’est à dire sur une hydratation régulière. Boire de l’eau tout au long de la journée, environ 1 l/jour, par prises en petites quantités (soit environ 4 verres, un après chaque miction). Le cerveau est composé à 76% d’eau ce qui explique pourquoi une fonction cérébrale optimale dépend de la bonne hydratation de ses cellules. En cas de déshydratation du corps, même légère, le cerveau est le premier organe affecté, ce qui causera un manque de concentration, une réduction de la faculté de mémorisation à court terme et des maux de tête. Faucheux non ?

Si vous avez le choix de l’horaire :

Les heures les plus favorables à la concentration se situent vers 10 ou 11h puis 15 h ou 16h30. Ces créneaux correspondent au taux de sucre dans le sang et à la température du corps optimaux pour le travail des cellules cérébrales. Prévoyez une intervention qui n’excède pas 90 minutes. Au-delà, il est difficile de se concentrer sur sa tâche, la vigilance baisse, la pause s’impose.

Avoir de la prestance s’exerce :

Les concours d’éloquence redevenant à la mode, les cours et coaching d’art oratoire se multiplient. A défaut de coach, vous pouvez vous aussi vous entrainer avant le jour J :

  • La respiration : consacrer un peu de son temps chaque jour à des poses respiratoires aide à maitriser son stress et à gagner en confort émotionnel. Il suffit de cinq minutes de cohérence cardiaque si possible 3 fois par jour.  C’est une pratique gratuite, simple, rapide et puissante. Les seules difficultés sont l’assiduité et la constance. Plus vous pratiquerez, plus vous en ressentirez les bienfaits. Les effets positifs sont perçus rapidement, en général 10 à 15 jours de pratique suffisent pour noter une amélioration de la qualité émotionnelle dans la vie quotidienne.
  • L’ancrage du corps : Technique simple et rapide que l’on acquiert en méditation et qui se révélera très utile pour préparer un oral. Plus elle est pratiquée, plus elle devient rapide à mettre en place. Le jour J, en s’installant au pupitre ou devant la table de réunion, quelques secondes suffiront avant de prendre la parole pour bien poser ses 2 pieds au contact du sol, être solide sur ses jambes, avoir une posture redressée, érigée vers le ciel, digne sans être raide, les épaules relâchées, les bras décontractés et les mains posées face à soi. On peut penser enfin à mettre du sourire dans sa voix.
  • Nous disposons tous de camera sur nos smartphones ; c’est le moment de les utiliser pour filmer sa prestation à l’entrainement. Ancrage du corps et position mais aussi mobilité du regard, modulations vocales et gestuelles sont à tester et à pratiquer.
  • Respirations, ancrage, sophrologie peuvent faire partis d’une routine pour permettre de rentrer dans sa bulle juste avant la prestation afin de ne pas se laisser envahir par le stress. On peut, par exemple, faire un cycle de 5 respirations profondes en respirant un flacon d’huile essentielle de Laurier Noble puis lever les bras en V devant un miroir en signe de victoire. Le laurier noble est utilisé depuis toujours pour couronner les têtes des héros, des empereurs, des diplômés. Le laurier noble donne confiance et force. Le V de la victoire marque d’une emprunte positive le corps et ouvre la cage thoracique.

Se doper avec les élixirs floraux

J’appréhende cet entretien. Si la situation économique actuelle vous terrorise, que les enjeux de cet entretien (embauche, octroi d’un prêt …) vous écrasent car les précédents se sont soldés par des échecs, choisissez l’élixir floral andin Costilla de Adan. Il va vous apporter une sensation de protection et vous permettre ainsi de vous désinhiber et de dépasser vos peurs. Si vous avez décrochez un entretien c’est que vous en valez la peine, c’est que vous avez suscité un intérêt. Il est temps de se libérer de vos croyances auto-limitantes, de parler de vous avec authenticité et conviction. En complément, vous pouvez ajouter l’élixir de Gentian qui donne du courage et de l’audace pour poursuivre ses efforts malgré les difficultés et invite à l’optimisme. Il permet également d’abandonner l’attente négative d’un nouvel échec. En complément, Si vous sortez d’une série d’échecs, vous pouvez alors ajouter l’élixir Chestnut Bud qui va briser le cercle des répétitions et vous permettre de tirer les leçons du passé.

Si l’oral d’admission à cette école dont vous rêvez vous pétrifie et vous fait perdre tous vos moyens alors que vous avez bien révisé et que vous êtes archi prêt, alors l’élixir Rock rose est fait pour vous. Cette fleur de Bach est parfaite pour ramollir les états de panique. Elle apaise et permet d’aller chercher au fond de soi le courage nécessaire pour affronter plus tranquillement l’épreuve. On le prend pendant tout le temps des révisions, jusqu’au jour J. Elle marche très bien également pour ceux qui sont tétanisés par l’examen du permis de conduire alors qu’ils conduisent super bien avec leur moniteur. Pour plus d’efficacité, on peut le jour J le compléter avec quelques gouttes de Rescue (fleur de Bach).

Si Préparer votre présentation powerpoint pour défendre votre nouveau projet est compliquée car vous hésitez constamment entre 2 oppositions : je parle de ça en première partie ou de ça, je mets cette photo A ou cette photo B, je choisis la police X ou la police Y ? Je veux ou je ne veux pas ? Si prendre une décision est difficile et rend la préparation de la présentation laborieuse car vous êtes constamment agité entre 2 choix alors la fleur de Bach Scleranthus est faite pour vous. Elle va apporter de l’harmonie et plus de confiance dans son intuition première. Si, plus vous approchez de la date de présentation, plus vous vous rendez compte de tout ce qui reste à faire et qu’à la fin vous ne voyez plus que les lacunes de votre projet ; si vous vous sentez incapable d’aller au bout et cherchez une échappatoire pour renoncer définitivement au projet, alors pensez à la fleur de Bach Larch. Elle permet une évaluation réaliste de ses forces et de ses faiblesses et évite de se focaliser sur ses seules faiblesses. Elle ouvre de nouvelles potentialités et stimule ses capacités à aborder l’épreuve avec hardiesse, en s’appuyant sur ses forces.

Au secours, mon entretien est dans 3 jours et j’ai une extinction de voix !

Pas de panique, des tisanes avec les sommités fleuries d’Erysimum et du miel pourront vous aider à récupérer votre voix. L’Erysimum est la plante des orateurs et des comédiens. Elle a des propriétés anti inflammatoires, expectorantes, mucolytiques et adoucissantes. Bref, une grande plante quand on est aphone ou quand on est enroué avant une conférence.

Prenez soin de vous !

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