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Compléments alimentaires et grossesse : conseils d'une naturopathe à Annecy
Choline et grossesse : pourquoi ce nutriment est essentiel pour le cerveau de bébé ? 1024 975 Marie-Amélie

Choline et grossesse : pourquoi ce nutriment est essentiel pour le cerveau de bébé ?

Lorsque l’on parle de nutrition pendant la grossesse, l’acide folique, le fer ou encore l’iode sont souvent mis en avant. Pourtant, un autre nutriment joue un rôle fondamental dans le développement du bébé : la choline.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy (fertilité, grossesse, ménopause …) , je constate que la choline reste l’un des nutriments les plus méconnus chez les femmes qui préparent une grossesse, alors même que son rôle est déterminant pour le développement du futur bébé.

Encore peu connue du grand public, la choline intervient dans de nombreuses fonctions biologiques indispensables à une grossesse en bonne santé. Elle participe notamment au développement du cerveau du fœtus, à la formation des membranes cellulaires et au bon fonctionnement du système nerveux.

Or, les études montrent qu’une grande partie des femmes enceintes n’atteignent pas les apports recommandés. C’est pourquoi il est important de connaître les principales sources alimentaires de choline et de veiller à couvrir ses besoins dès le désir de grossesse, puis tout au long de la grossesse et de l’allaitement.

Qu’est-ce que la choline ?

La choline est un nutriment essentiel, parfois classé parmi les vitamines du groupe B en raison de certaines fonctions communes. Bien que notre organisme soit capable d’en fabriquer une petite quantité, cette production reste insuffisante pour répondre aux besoins quotidiens.

La choline intervient dans plusieurs mécanismes fondamentaux :

  • la constitution des membranes cellulaires ;
  • la synthèse de l’acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage ;
  • le métabolisme des lipides ;
  • le fonctionnement du foie ;
  • le développement du système nerveux.

Pourquoi s’intéresser à la choline dès le désir de grossesse ?

Le développement du système nerveux du futur bébé débute très précocement, parfois avant même que la grossesse ne soit connue.

Comme pour l’acide folique, il est donc pertinent de s’intéresser à ses apports en choline dès la période de préconception. Cette anticipation permet de constituer des réserves nutritionnelles favorables au développement embryonnaire des premières semaines.

Lors des consultations de naturopathie à Annecy en accompagnement de la fertilité et de la grossesse, l’évaluation des apports nutritionnels avant la conception fait partie des éléments pouvant contribuer à optimiser le terrain de la future maman.

Pourquoi les besoins augmentent-ils pendant la grossesse ?

Durant les neuf mois de grossesse, le développement du fœtus est extrêmement rapide. Chaque jour, des millions de nouvelles cellules se forment, nécessitant un apport suffisant en nutriments spécifiques.

La choline participe notamment à plusieurs processus essentiels.

La formation du cerveau et du système nerveux

Le cerveau du bébé commence à se développer très tôt au cours de la grossesse. La choline contribue à la multiplication et à la différenciation des cellules nerveuses, processus indispensables à la construction des structures cérébrales.

Certaines études suggèrent qu’un apport adéquat en choline pendant la grossesse pourrait favoriser le développement cognitif futur de l’enfant, notamment la mémoire et les capacités d’apprentissage.

La fermeture du tube neural

Le tube neural est la structure embryonnaire à l’origine du cerveau et de la moelle épinière. Sa fermeture intervient dès les premières semaines de grossesse.

Si l’acide folique reste le nutriment de référence pour prévenir les anomalies du tube neural, la choline semble également jouer un rôle complémentaire dans ce processus.

La croissance cellulaire

Toutes les cellules de l’organisme contiennent des membranes riches en phospholipides dont la synthèse dépend en partie de la choline. Une croissance harmonieuse du fœtus nécessite donc des apports suffisants.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

Que disent les Études scientifiques ?

Depuis plusieurs années, les chercheurs s’intéressent de près aux effets de la choline pendant la grossesse.

Les résultats montrent qu’un apport suffisant pourrait être associé à :

  • un meilleur développement cérébral du fœtus ;
  • une amélioration de certaines fonctions cognitives chez l’enfant ;
  • un soutien du développement du système nerveux ;
  • une participation à la prévention de certaines anomalies du tube neural en complément de l’acide folique.

Ces travaux soulignent l’importance d’une alimentation variée et riche en nutriments avant même la conception, puis tout au long de la grossesse.

Les femmes enceintes consomment-elles suffisamment de choline ?

Malheureusement, la réponse est souvent non.

Les besoins quotidiens en choline sont estimés à environ 450 mg par jour pendant la grossesse et augmentent encore pendant l’allaitement.

Or, de nombreuses études nutritionnelles montrent que la majorité des femmes n’atteignent pas ces recommandations.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces apports insuffisants :

  • une consommation limitée d’œufs ;
  • des régimes végétariens ou végétaliens ;
  • certaines restrictions alimentaires ;
  • les nausées de grossesse ;
  • la méconnaissance des sources alimentaires de choline.

Cette situation mérite une attention particulière car les réserves maternelles sont fortement sollicitées pendant la grossesse. C’est pourquoi dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, la choline fait systématiquement partie des sujets abordés.

Quels sont les aliments les plus riches en choline ?

La choline est principalement présente dans les aliments d’origine animale.

AlimentTeneur moyenne en choline
1 œuf entierenviron 150 mg
100 g de foie de bœufenviron 400 mg
100 g de pouletenviron 70 mg
100 g de bœufenviron 80 mg
100 g de soja cuitenviron 60 mg
100 g de brocolienviron 40 mg

Les œufs

Le jaune d’œuf constitue l’une des meilleures sources alimentaires de choline. Un œuf apporte environ un tiers des besoins quotidiens d’une femme enceinte.

Longtemps injustement critiqués, les œufs trouvent aujourd’hui toute leur place dans une alimentation équilibrée lorsqu’ils sont consommés dans le respect des recommandations sanitaires.

Les abats

Le foie est particulièrement riche en choline. Toutefois, sa consommation doit rester occasionnelle pendant la grossesse en raison de sa teneur élevée en vitamine A.

Les poissons et fruits de mer

Certains poissons apportent de la choline tout en fournissant des protéines de qualité et des oméga-3, deux nutriments importants pour le développement du cerveau du bébé. Pendant la grossesse, il est recommandé de privilégier les espèces les moins contaminées et de varier les sources de poisson afin de limiter l’exposition aux polluants environnementaux.

Les viandes et volailles

Le bœuf, le poulet et la dinde constituent également de bonnes sources.

Les produits laitiers

Les produits laitiers apportent des quantités plus modestes mais contribuent aux apports globaux.

Certaines sources végétales

Bien que moins riches, certains aliments végétaux contiennent également de la choline :

  • les légumineuses ;
  • le soja ;
  • les brocolis ;
  • le chou-fleur ;
  • les noix et graines.

Faut-il prendre un complément alimentaire ?

La réponse dépend de chaque situation.

Certaines femmes parviennent à couvrir leurs besoins grâce à une alimentation diversifiée incluant quotidiennement des œufs, du poisson et des produits animaux de qualité.

D’autres présentent un risque accru d’apports insuffisants, notamment en cas de régime végétarien ou végétalien, de nausées importantes, de restrictions alimentaires ou de besoins nutritionnels particuliers.

Il est également important de noter que de nombreux compléments prénataux contiennent peu ou pas de choline. Une évaluation individualisée peut donc être pertinente afin d’optimiser les apports.

La supplémentation ne doit jamais remplacer une alimentation équilibrée mais peut constituer un soutien intéressant lorsqu’elle est indiquée.

Questions fréquentes sur la choline pendant la grossesse :

Puis-je couvrir mes besoins uniquement avec l’alimentation ?

Dans certains cas oui. Toutefois, atteindre les recommandations nécessite une alimentation suffisamment riche en sources de choline. De nombreuses femmes restent en dessous des apports recommandés sans le savoir.

Les compléments prénataux contiennent-ils de la choline ?

Pas toujours. De nombreux compléments destinés à la grossesse apportent de l’acide folique, du fer, de l’iode ou de la vitamine D mais peu de choline.

La choline est-elle importante en cas de régime végétarien ou végétalien ?

Oui. Les principales sources étant d’origine animale, le risque d’apports insuffisants est plus élevé.

La choline est-elle utile pendant l’allaitement ?

Absolument. Les besoins augmentent après l’accouchement car la choline est transférée au nourrisson via le lait maternel. nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

L’intérêt d’un accompagnement naturopathique pendant la grossesse

Chaque grossesse est unique. Les besoins nutritionnels varient selon l’alimentation, les antécédents médicaux, le mode de vie et les éventuelles problématiques de santé.

Un accompagnement en naturopathie permet d’évaluer les apports alimentaires, d’identifier d’éventuelles carences et de mettre en place des stratégies adaptées pour soutenir la santé de la mère et le développement optimal du bébé.

La choline n’est qu’un exemple parmi les nombreux nutriments essentiels pendant cette période. Une approche globale intégrant également l’acide folique, les oméga-3, l’iode, le fer, la vitamine D ou encore le magnésium contribue à créer un environnement nutritionnel favorable à la grossesse.

Vous préparez une grossesse à Annecy ?

Vous souhaitez optimiser votre alimentation avant une grossesse ou vérifier que vos besoins nutritionnels sont bien couverts ?

Dans mon cabinet de naturopathie j’accompagne les femmes à chaque étape de leur projet de maternité : désir de grossesse, parcours de fertilité, SOPK, endométriose, grossesse et post-partum.

L’accompagnement permet d’évaluer les apports en nutriments essentiels tels que la choline, les oméga-3, l’acide folique, le fer, l’iode ou encore la vitamine D afin de mettre en place des recommandations adaptées à votre situation.

Si vous souhaitez être accompagnée dans votre projet de grossesse à Annecy ou en téléconsultation, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un bilan personnalisé.

En CONCLUSION

Encore trop méconnue, la choline est pourtant un nutriment clé de la grossesse. Son rôle dans le développement du cerveau, du système nerveux et de la croissance cellulaire du fœtus en fait un allié précieux pour la santé de la future maman et de son bébé.

Idéalement, l’optimisation des apports en choline débute dès le désir de grossesse afin de préparer l’organisme aux besoins des premiers mois de développement embryonnaire.

Une alimentation adaptée, associée si nécessaire à un accompagnement personnalisé en naturopathie , permet de soutenir la grossesse dans les meilleures conditions possibles.

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Compléments alimentaires et grossesse : conseils d'une naturopathe à Annecy
Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy 1024 975 Marie-Amélie

Quels compléments alimentaires prendre pendant la grossesse ? Le guide d’une naturopathe à Annecy

Acide folique, choline, oméga-3, vitamine D, fer… Découvrez les compléments alimentaires les plus importants pendant la grossesse et les conseils d’une naturopathe spécialisée en accompagnement féminin à Annecy.

La grossesse est une période de profonds changements physiologiques. Le corps de la future maman travaille chaque jour pour soutenir le développement du bébé, adapter son métabolisme et répondre à des besoins nutritionnels accrus.

Face à la multitude de compléments alimentaires proposés aux femmes enceintes, il est parfois difficile de distinguer les recommandations réellement pertinentes des effets de mode.

C’est pourquoi, dans mon cabinet de naturopathie à Annecy, de nombreuses femmes me consultent pour préparer leur grossesse ou être accompagnées tout au long de cette période si particulière. Une question revient régulièrement :

Quels sont les compléments alimentaires réellement utiles pendant la grossesse ?

La réponse dépend toujours du contexte individuel, mais certains nutriments méritent une attention particulière.

Pourquoi les besoins nutritionnels augmentent-ils pendant la grossesse ?

Pendant neuf mois, l’organisme maternel doit assurer :

  • la croissance du bébé ;
  • le développement du placenta ;
  • l’augmentation du volume sanguin ;
  • les adaptations hormonales ;
  • la constitution des réserves nécessaires à l’allaitement.

Même avec une alimentation de qualité, il peut être difficile de couvrir certains besoins nutritionnels spécifiques.

En effet, l’objectif n’est pas de multiplier les compléments mais d’identifier ceux qui présentent un réel intérêt selon la situation de chaque femme.

L’acide folique : le complément incontournable avant et pendant la grossesse

La vitamine B9, également appelée folates ou acide folique sous sa forme de synthèse, est aujourd’hui le nutriment dont l’intérêt est le mieux documenté en période préconceptionnelle.

Elle participe notamment :

  • à la division cellulaire ;
  • à la croissance des tissus maternels ;
  • au développement du système nerveux du bébé.

La supplémentation est généralement recommandée avant même la conception et durant les premières semaines de grossesse.

Les aliments riches en folates comprennent :

  • les légumes verts ;
  • les légumineuses ;
  • les agrumes ;
  • certains oléagineux.

Cependant, l’alimentation seule ne permet pas toujours de couvrir les besoins. De plus, la cuisson à l’eau entraine une perte de la B9 contrairement à la cuisine vapeur. Il est donc conseillé de consommer environ 600 microgrammes de B9 par jour dès la période pré-conceptionnelle et pendant la grossesse. Et il est recommandé d’apporter 400 microgrammes sous forme de compléments alimentaires en plus d’une assiette adaptée. La forme naturelle est à privilégier. Différentes études montrent qu’elle est plus efficace pour améliorer le statut en foulâtes et qu’elle est plus susceptible d’être transférée au foetus.

La choline : un nutriment encore trop méconnu

Parmi les nutriments les plus prometteurs en périnatalité figure la choline.

Pourtant, elle reste largement absente des discussions autour de la grossesse.

La choline intervient dans :

  • le développement cérébral du bébé ;
  • la mémoire ;
  • la formation des membranes cellulaires ;
  • le fonctionnement du système nerveux.

Les besoins augmentent significativement pendant la grossesse et de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés.

Les principales sources alimentaires sont :

  • les œufs ;
  • le foie ;
  • les poissons ;
  • certaines viandes ;
  • les produits laitiers.

La question de la choline mérite souvent d’être abordée lors d’un accompagnement individualisé.

D’ailleurs, je consacrerai prochainement un article complet à ce nutriment essentiel.

Les oméga-3 : des alliés pour le cerveau du bébé

Les oméga-3 sont particulièrement étudiés pour leur rôle dans le développement neurologique du fœtus.

Le DHA, un acide gras oméga-3 spécifique, contribue notamment :

  • au développement cérébral ;
  • au développement de la vision ;
  • à la construction des membranes cellulaires.

Les poissons gras constituent la principale source alimentaire de DHA.

Chez les femmes consommant peu de poissons, la question d’une complémentation peut être pertinente.

Dans mon accompagnement des femmes enceintes à Annecy, les oméga-3 font souvent partie des sujets abordés lorsque l’alimentation est peu riche en produits marins.

La vitamine D : un soutien souvent nécessaire

La vitamine D joue un rôle dans :

  • la santé osseuse ;
  • l’immunité ;
  • l’absorption du calcium.

Dans nos régions, l’exposition solaire est parfois insuffisante pour maintenir des taux optimaux tout au long de l’année.

Un bilan personnalisé permet d’évaluer la pertinence d’une supplémentation adaptée.

Le fer : une surveillance plutôt qu’une supplémentation systématique

Le fer participe notamment :

  • au transport de l’oxygène ;
  • à la formation des globules rouges ;
  • au bon développement du fœtus.

Les besoins augmentent progressivement au cours de la grossesse.

Pour autant, toutes les femmes enceintes ne présentent pas d’anémie, même si elles sont très nombreuses à être en carence.

Une supplémentation ne devra jamais être décidée au hasard mais en tenant compte du contexte médical et biologique.

Un bon statut martial favorisera un 1er et un 4eme trimestre plus harmonieux.

Certains signes peuvent attirer l’attention :

  • fatigue importante ;
  • essoufflement ;
  • pâleur ;
  • vertiges ;
  • baisse de concentration.

L’iode : un nutriment essentiel pour la thyroïde

L’iode est indispensable à la production des hormones thyroïdiennes.

Ces hormones jouent un rôle majeur dans :

  • la croissance ;
  • le développement neurologique ;
  • le métabolisme général.

Les produits de la mer constituent les principales sources alimentaires d’iode.

Comme pour les autres nutriments, les besoins doivent être évalués individuellement dès la période pré conventionnelle.

Peut-on prendre un complément spécial grossesse ?

De nombreux laboratoires proposent des complexes regroupant plusieurs vitamines et minéraux destinés aux femmes enceintes.

Ces produits peuvent présenter un intérêt dans certaines situations.

Cependant, ils ne se valent pas tous.

La qualité des ingrédients, les formes utilisées et les dosages varient considérablement d’un produit à l’autre.

Un accompagnement personnalisé permet souvent d’éviter les supplémentations inutiles et de cibler les besoins réels.

Les erreurs fréquentes à éviter

Multiplier les compléments sans accompagnement

Plus n’est pas forcément mieux.

Certains nutriments peuvent devenir problématiques lorsqu’ils sont consommés en excès.

Choisir uniquement selon les avis internet

Chaque grossesse est unique.

Les besoins d’une femme ne sont pas nécessairement ceux d’une autre.

Négliger l’alimentation

Les compléments alimentaires ne remplacent jamais une alimentation variée et équilibrée.

Ils viennent en soutien lorsqu’un besoin particulier est identifié.

L’approche naturopathique pendant la grossesse

La micronutrition n’est qu’une partie de l’accompagnement.

Lors des consultations, nous abordons également :

  • l’équilibre alimentaire ;
  • la digestion ;
  • la gestion du stress ;
  • le sommeil ;
  • l’activité physique adaptée ;
  • la préparation à l’arrivée du bébé.

L’objectif est de soutenir la vitalité de la future maman tout en respectant les recommandations médicales qui encadrent la grossesse.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

Chaque grossesse est différente.

Certaines femmes souhaitent simplement vérifier que leur alimentation couvre leurs besoins. D’autres recherchent un accompagnement plus global autour de leur bien-être, de leur énergie ou de leur préparation à la maternité.

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin à Annecy, j’accompagne les femmes avant la conception, pendant la grossesse et dans le post-partum afin de les aider à mieux comprendre leurs besoins et à adopter une hygiène de vie adaptée à cette période de leur vie.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement personnalisé, je vous accueille au cabinet à Annecy ou en consultation à distance.


Questions fréquentes

Quels sont les compléments alimentaires indispensables pendant la grossesse ?

La vitamine B9 est aujourd’hui le nutriment le plus systématiquement recommandé avant la conception et en début de grossesse. D’autres nutriments comme la choline, les oméga-3, la vitamine D, le fer ou l’iode doivent être évalués individuellement.

Peut-on prendre des compléments alimentaires sans avis pendant la grossesse ?

La grossesse est une période particulière. Il est préférable de demander conseil à un professionnel avant toute supplémentation.

La choline est-elle importante pendant la grossesse ?

Oui. La choline participe au développement du cerveau et du système nerveux du bébé. Pourtant, de nombreuses femmes n’atteignent pas les apports recommandés par l’alimentation seule.

Les oméga-3 sont-ils utiles pendant la grossesse ?

Le DHA, un oméga-3 spécifique, contribue au développement cérébral et visuel du fœtus. Son intérêt dépend notamment des habitudes alimentaires de la future maman.

Être accompagnée pendant sa grossesse à Annecy

En tant que naturopathe spécialisée dans l’accompagnement féminin, j’accompagne les femmes avant, pendant et après la grossesse afin de les aider à répondre à leurs besoins nutritionnels et à vivre cette période avec davantage de sérénité.

Chaque accompagnement est personnalisé en fonction de votre histoire, de votre alimentation et de vos objectifs.

Je consulte à Annecy et accompagne également les femmes en visioconférence partout en France.

Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3) 901 720 Marie-Amélie

Augmentez votre fertilité avec la naturopathie ( partie 3)

Nous terminons ces articles dédiés à la fertilité en ajoutant quelques plantes et compléments alimentaires intéressants lorsque le projet parental se fait attendre et que l’on désire optimiser sa fertilité.

Après les conseils donnés dans la partie 1 et 2 , la naturopathie a encore plusieurs options à proposer afin d’augmenter les chances de conception et booster la fertilité.

Les vitamines du groupe B :

Parmi les différentes vitamines du groupe B, tout le monde connait l’utilité de l’acide folique/folate (Vit B9). S’il est pris en synergie avec du Myo Inositol (anciennement appelé improprement Vit B7), on va obtenir une meilleure régulation des hormones et améliorer la fertilité. Cette combinaison s’adresse surtout aux femmes souffrant de SOPK, et plus particulièrement de SOPK avec syndrome métabolique/résistance à l’insuline.

Des études ont montré que cette prise combinée de folate et de myo inositol a un effet positif sur la fonction ovarienne, permet de corriger certains désordres endocrino-métaboliques et améliore la qualité du sperme (notamment grâce à une meilleure motilité des spermatozoïdes).

En outre, il a un effet modulateur du stress. Comme ces périodes d’attente sont particulièrement stressantes pour le couple et alors que le stress abime la fertilité, cela tombe plutôt bien ! Enfin il joue un rôle important pour lutter contre le risque de diabète gestationnel. Bref, le myo Inositol est trés indiqué dans certains cas de SOPK mais pas uniquement !

Il se trouve dans une alimentation végétale de base : légumineuses, agrumes, céréales complètes, fruits à coque … Cependant, il est impossible d’obtenir par l’alimentation des dosages identiques à ceux testés dans les différentes études. Votre naturopathe saura vous orienter vers une complémentation suffisamment dosée et bio disponible. La bio disponibilité est particulièrement importante en ce qui concerne la forme synthétique de la B9, acide folique. En effet ce dernier est très économique mais pas assimilable par tous. Il est donc préférable de le choisir sous forme de folate.

Il est important également de veiller à ses apports en vit B6, notamment si l’hypofertilité vient d’un cycle court avec une phase lutéale inférieure à 12 jours. La vit B6 va notamment agir sur cette phase et participer à son allongement. Ainsi cela va facilité l’implantation de l’oeuf fécondé et son développement dans l’utérus. Les fausses couches précoces peuvent avoir pour origine une carence en vit B6.

Les acides aminés

Pour rappel les acides aminés sont les unités minimales qui composent les protéines. La L arginine joue un rôle fondamental dans la fertilité masculine et féminine. Elle participe à la vascularisation des follicules, du corps jaune (et donc à la synthèse de progestérone) et à nourrir les vaisseaux sanguins qui doivent générer un endomètre de qualité (et ainsi favoriser la nidification). Elle est particulièrement intéressante pour les femmes souffrant d’hyper androgénisme dans le cadre d’un SOPK et d’une résistance à l’insuline. Du coté des hommes, elle est importante dans la fabrication des spermatozoïdes et favorise leur motilité. En effet, les testicules ont besoin d’arginine pour produire de la spermine, laquelle joue un rôle important dans la division cellulaire. Une consommation d’arginine entraine une augmentation du volume moyen de l’éjaculat. Elle permet de stabiliser et préserver l’ADN humain. Enfin, elle améliore la fertilité, cette fois-ci de manière indirecte en aidant à la vasodilatation des corps caverneux du pénis, améliorant ainsi la fonction érectile. Ce qui peut être utile dans la perspective d’intimités amoureuses plus fréquentes.

Et du côté des plantes :

Nous avons à notre disposition de merveilleuses plantes pour soutenir le cycle féminin. En gemmothérapie, en première intention le framboisier fait merveille, il est un excellent régulateur de la balance hormonale féminine et il favorise la libido. Si une problématique au niveau de la phase lutéale a été détectée grâce notamment à l’observation du cycle ( cf. article précédent) , d’autres plantes peuvent être utilisées pour rallonger cette seconde partie de cycle.

La Cimicifuga ou actée à grappes noires est une grande alliée des femmes : elle est reconnue comme telle depuis toujours pour soutenir la femme dans différentes problématiques. Elle est utile pendant la ménopause, mais aussi pour lutter contre l’endométriose et les problèmes de stérilité. Elle améliore différents taux hormonaux, elle participe à l’épaississement de l’endomètre et augmente les taux de grossesse .

Le gattilier est également une grande plante du cycle féminin. Son action est intéressante pour normaliser la durée des cycles menstruels, notamment quand ceux ci sont un peu courts. Une grossesse est plus susceptible de survenir lorsque les cycles sont de 30 à 31 jours. En effet, il faut une phase lutéale suffisamment longue pour permettre la nidification. C’est précisément sur cette phase qu’agit le gattilier, en augmentant le niveau de la progestérone.

Cela fait beaucoup d’informations et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. N’hésitez pas à échanger sur ces sujets avec votre naturopathe, elle saura vous accompagner avec des conseils personnalisés. N’hésitez pas non plus à proposer à votre partenaire de faire un parcours naturopathique. La fertilité concerne le couple et il existe de nombreux moyen de booster un spermogramme décevant. Ce peut être une alternative interessante et prometteuse avant de vous lancer dans un programme de PMA.Votre naturopathe saura vous accompagner sur ce chemin avec des conseils personnalisés.

Qu’en pensez vous ? Avez-vous vous aussi des trucs et astuces à partager ? Des témoignages ?

Prenez soin de vous !

booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2) 480 280 Marie-Amélie

booster sa fertilité avec la naturopathie (partie 2)

Lorsque l’on désire avoir un bébé, il est normal de souhaiter que la grossesse arrive au plus vite. 

Afin d’optimiser ses chances de tomber enceinte rapidement, il est intéressant de connaître son cycle et d’apprendre à identifier sa fenêtre de fertilité.

En consultation de naturopathie pré-conception, nous refaisons toujours un peu de SVT pour réviser (ou découvrir) les bases du cycle féminin. Pour avoir un bébé, il faut une ovulation et une fécondation, c’est à dire la rencontre d’un ovocyte et d’un spermatozoïde. Cette rencontre n’étant possible que quelques jours par mois, il est important de savoir détecter cette fenêtre de fertilité. C’est ce que nous apprenons avec la symptothermie moderne qui est une méthode naturelle pour connaître sa date d’ovulation. L’ovulation au 14 eme jour est un mythe : les cycles sont aujourd’hui beaucoup moins réguliers qu’avant et se baser sur une seule donnée statistique obsolète ne permet pas d’optimiser ses chances de grossesse. Mieux vaut apprendre à se connaître et observer les différents signes de fertilité. Une fois la date d’ovulation connue, on pourra déterminer sa fenêtre de fertilité :

Une fois libéré, l’ovocyte n’est fécondable que pendant une douzaine d’heures .Mais les spermatozoïdes peuvent survivre et rester fécondants dans les voies génitales féminines pendant 3 à 5 jours, avec une glaire cervicale favorable. Il est donc intéressant de concentrer ses intimités amoureuses pendant la fenêtre de fertilité et notamment pendant les quelques jours en amont de l’ovulation.

Cette méthode, lorsqu’elle est appliquée en mode conception, est facile à apprendre et à mettre en œuvre. Dès le 1er rdv, vous pourrez déjà commencer l’observation et la mettre en pratique. Sur 100 couples de fertilité moyenne désirant avoir un enfant, 25% seulement obtiendront une grossesse dès le 1er mois. En moyenne, il faut 7 mois pour obtenir une grossesse.

Quand faut-il s’inquiéter quand ça ne fonctionne pas ?

Les médecins parlent d’infertilité ou d’hypofertilité quand, un couple en désir d’enfant et malgré des intimités régulières, ne réussit pas à concevoir au bout de 12 à 18 mois. Dans cet intervalle, il est possible d’agir et d’optimiser son terrain et sa fertilité.

Alors si après 4 mois de mise en pratique des conseils de naturopathie de l’article précédent, vous êtes toujours dans l’attente d’une grossesse, voici quelques conseils pour aller plus loin : 

Booster son niveau d’adipocytokines :

Ce sont des hormones principalement produites par le tissu adipeux et qui sont impliquées dans l’homéostasie énergétique et dans la reproduction. Elles jouent un rôle dans le contrôle du métabolisme lipidique et glucidique mais aussi dans le fonctionnement de nos gonades. Il est de plus en plus probable que ce sont elles (adiponectine et résistine) qui pourraient faire le lien entre la reproduction et le métabolisme énergétique et être à l’origine des infertilités rencontrées dans certains troubles métaboliques, comme l’obésité ou de syndrome des ovaires polykystiques.

Des taux élevés d’adiponectine protègent contre le développement d’une insulino résistance, d’un diabète de type 2, d’une obésité et d’une hypo fertilité.

Pour augmenter ces taux d’adiponectine, il est intéressant de :

  • Consommer de bons acides gras insaturés dont les fameux oméga 3 ;
  • De faire du sport, notamment en combinant des séances d’endurance et de musculation permettent d’augmenter significativement la concentration en adiponectine.

Soutenir sa thyroïde

Une fonction thyroïdienne normale est essentielle au bon déroulement de la conception et de la grossesse. L’hyperthyroïdie est associée à un risque accru d’infertilité et de fausse couches spontanées. L’hypothyroïdie est délétère également avec des troubles de l’ovulation, des irrégularités menstruelles et une baisse de la fertilité. Enfin, les thyroïdites auto immunes sont plus fréquentes chez les femmes infertiles que chez les femmes fertiles.

Il a été remarqué que des taux élevés de TSH (hormone régulant l’activité de la thyroïde) étaient associés à une réduction des taux de fertilisation durant les PMA et des taux réduits de grossesse. Désormais aux USA, il est recommandé dans les parcours de PMA d’accompagner les femmes avec des mesures diététiques pour qu’elles ne soient pas carencées en iode. Il est en effet de plus en plus reconnu, outre Atlantique que l’hypothyroïdie subclinique (plusieurs symptômes d’hypothyroïdie présents, malgré un bilan thyroïdien normal) est très fréquente.  Il existe plusieurs nutriments essentiels au bon fonctionnement de la glande thyroïde. N’hésitez pas à en parler avec votre naturopathe qui saura fortifier et augmenter la vitalité de cette dernière.

Equilibrer son cycle

Il est indispensable d’avoir un cycle menstruel harmonieux avec un équilibre hormonal adéquat. Trop d’oestrogènes, pas assez de progestérone, peuvent empêcher de démarrer cette grossesse tant désirée. Savez-vous qu’un cycle court (inférieur à 24 jours) avec une phase progesteronique inferieure à 12 jours est une cause d’infertilité ?

Alors si vous souffrez d’un syndrome pré-menstruel, d’un cycle court ou trop long ou très irrégulier, là encore parlez -en à votre naturopathe qui saura vous conseiller et vous proposer des solutions naturelles. Nous avons des plantes magnifiques et très efficaces pour soutenir le cycle féminin et la balance hormonale. Idem en cas de dysovulations, des solutions existent en phytothérapie et en gemmothérapie.

Equilibrer son système immunitaire

Comme pour le reste, tout est question d’homéostasie : un bon système immunitaire augmente vos chances de tomber enceinte. Différentes études scientifiques ont montré que l’activité des cellules NK (natural killers) est supérieure chez ceux qui ont un problème de fertilité. Or leur taux peut être élevé en cas de cancer, d’inflammation, d’infection virale et de maladie à médiation immunitaire.

De même, un ratio élevé de Th1/Th2 est fréquent dans les cas de fausses couches à répétition et d’infertilité. Les lymphocytes Th1 travaillent à éliminer les envahisseurs qui sont à l’intérieur de nos cellules (par ex les virus). Les Th2 visent à détruire les agents pathogènes qui sont à l’extérieur de nos cellules (par ex les parasites). Un système immunitaire en forme va basculer facilement de Th1 à Th2 en fonction de ce qu’il a à éliminer et aura une réponse juste, efficace et proportionnée.

Quand ce n’est plus cas, on a des déséquilibres et on commence à souffrir d’asthme, d’allergies, d’eczéma, de psoriasis …. Alors si c’est votre cas et que vous avez un projet de grossesse, parlez-en à votre naturopathe qui saura travailler votre terrain afin de moduler votre système immunitaire grâce notamment aux probiotiques, à la vit D3, aux oméga 3, à différentes plantes médicinales ….

Ne subissez plus votre impatience et votre inquiétude : différentes pistes peuvent être explorées pour améliorer la situation et mettre toutes les chances de votre côté pour réaliser naturellement votre projet parental.

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